Andy Warhol (1928-1987) Joseph Beuys
Andy Warhol (1928-1987) Joseph Beuys
with the Andy Warhol Art Authentication Board Inc. stamp and numbered 'A174.032' (on the reverse); silkscreen inks on paper; 39 3/8 x 31 1/8in. (100 x 79cm.). Executed in 1980. Est. £25,000 - £35,000. Lot sold £31,250
"I wished to go completely outside and to make a symbolic start for my enterprise of regenerating the life of humankind within the body of society and to prepare a positive future in this context." Joseph Beuys
"People need to be made more aware of the need to work at learning how to live because life is so quick and sometimes it goes away too quickly." Andy Warhol
Provenance: Dranoff Fine Art, New York.
Christie's. Post War & Contemporary Art. 30 April 2009. London, South Kensington www.christies.com Photo: Christie's Images Ltd 2009
Statue en bronze de Napoléon I vainqueur en Mars. France, vers 1809/10, par Louis-Simon Boizot (1743-1809)
Statue en bronze de Napoléon I vainqueur en Mars. France, vers 1809/10, par Louis-Simon Boizot (1743-1809), la fonte vraisemblablement exécutée par Pierre-Philippe Thomire (1751-1843)
bronze à patine brune; le globe en bronze doré, sur une terrasse circulaire semée de fleurs, et un socle circulaire en marbre vert antique; un doigt restauré; le globe et la terrasse vraisemblablement postérieurs); haut. 70 cm. Est. 40,000—60,000 EUR. Lot Sold 48,750 EUR
BIBLIOGRAPHIE: Cat. exp. Louis-Simon Boizot (1743-1809), Sculpteur du roi et directeur de l'atelier de sculpture à la Manufacture de Sèvres. Musée Lambinet, Versailles, 2001, p. 165-166.
J. Niclausse, Thomire. Fondeur-Ciseleur (1751-1843). Sa Vie - son oeuvre, Paris, 1947, p. 84-85.
NOTE: Cette statue de Napoléon vainqueur est sans doute le bronze conçu par Boizot en 1806 et fondu par Thomire vers 1809-1810. Il fut décrit dans le compte-rendu du jury sur les prix décennaux de l'année 1810 comme 'L'Empereur élevé sur un tertre, ayant ses pieds des drapeaux conquis sur l'ennemi à la Bataille d'Austerlitz.
Il représente l'Empereur debout, son bras droit tendu, coiffé de la couronne de laurier et, vêtu d'une tunique à l'Antique resserrée à la taille, portant un long manteau drapé sur l'épaule. Le torse est ceint d'un bandeau orné de ses insignes impériaux..
Notre bronze de Napoléon est à rapprocher de l'Allégorie du maréchal de Villars à Denain, conservé au Metropolitan Museum de New York (inv. 1978.55). Ce groupe de trois figures représentant le maréchal de Villars accompagné de la Renommée jouant de la flûte et de la Victoire lui tendant la couronne de laurier, a été identifié par J. D. Draper en 1980 comme étant l'Allégorie à la Victoire de Napoléon à Austerlitz. Exposé par Boizot au Salon de 1806 comme 'S.M. l'Empereur, tenant d'une main la Victoire et appuyé sur Minerve, derrière est la Renommée publiant ses conquêtes', (Journal de Paris en 1806), ce bronze a été transformé en 1818 par Thomire en figure de maréchal après la chute de l'Empereur .
Remarquable par la qualité de sa fonte, notre bronze présente des analogies frappantes avec le groupe de New York : Napoléon est également chaussé des sandales à la Romaine et adopte la même attitude que le maréchal de Villars, debout, le bras droit tendu. Il est vêtu d'une tunique identique resserrée à la taille par une ceinture ornée de branches de laurier et d'étoiles, et se terminant par un ourlet brodé de feuilles d'acanthes en haut relief. On remarque le même mouvement de draperies dans le tissu avec quelques plis semi-circulaires sur le ventre et deux drapés profonds horizontaux épousant le corps.
Pour l'iconographie, l'artiste a pu s'inspirer de la statue en marbre monumentale de Napoléon en Mars pacificateur, réalisée vers 1803-1806 par Antonio Canova (Londres, Apsley House) et représentant Napoléon nu, tenant un sceptre dans la main gauche et le globe impérial surmonté de la Renommée dans la main droite, portant un simple manteau drapé sur son bras.
Cet important bronze représentant Napoléon en figure isolée se distingue par la belle qualité de sa fonte et la précision de sa ciselure, tout à fait caractéristique des œuvres de Thomire. Il est aujourd'hui le seul témoin connu de l'Allégorie à la Victoire de Napoléon de 1806, avant sa transformation en 1818.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES: S. Lami, Dictionnaire des sculpteurs de l'Ecole française au dix-huitième siècle, Paris, 1910, t. I, p. 92.
J. D. Draper, 'The Fortunes of Two Napoleonic Sculptural Projects', dans The Metropolitan Museum Journal, 14, 1980, p. 173-180.
G. Hubert, G. Ledoux-Lebard, Napoléon. Portraits contemporains, bustes et statues, Paris, 1999, p. 136-139.
Sotheby's. Important French Furniture and Sculpture. 28 Apr 09. Paris www.sothebys.com Photo courtesy Sotheby's
A pair of diamond pendent earrings
A pair of diamond pendent earrings
Composed of an articulated series of slightly graduating anthemion motifs, pavé-set with brilliant-cut diamonds, each suspending three rose-cut diamond drops, length 6.1cm. Sold for £6,000
Bonhams. Fine Jewellery, 29 Apr 2009. New Bond Street www.bonhams.com (Copyright © 2002-2009 Bonhams 1793 Ltd., Images and Text All Rights Reserved)
Jean-Antoine Houdon (1741-1828), Voltaire (1694-1778)
Jean-Antoine Houdon (1741-1828), Voltaire (1694-1778)
au revers, signée HOUDON sur la tranche et cachet en cire de l'atelier; tête en plâtre patiné façon bronze sur un piédouche en plâtre patiné; haut. 46 cm. Est. 10,000—15,000 EUR. Lot Sold 52,350 EUR
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES : A Poulet et G. Scherf (éd.), Houdon. Sculpteur des Lumières 1741-1828, cat. exp. Musée de Versailles, 2004, p.21 et p.152-156, n°23.
G. Scherf, Houdon (1741-1828), statues, portraits sculptés..., Musée du Louvre, Paris, 2006, n°11.
NOTE: C'est en 1778 que Houdon réalise le premier portrait en marbre "tête nue' du célèbre philosophe. Agé de quatre-vingt-trois ans, Voltaire pose pour la première fois pour Houdon, au courant du mois de mars 1778, l'année de sa mort. Le marbre sera achevé le 16 avril, tandis que" (...) tout Paris se rend à l'atelier de M. Houdon pour voir le buste de Voltaire qui est sans doute le plus ressemblant de tous les portraits réalisés de ce patriarche" (F. Métra, Correspondance secrète, politique et littéraire, 18 vol., Londres, 1787-1790).
S'inspirant des bustes de philosophes antiques, ce portrait se distingue par son réalisme impitoyable, ses yeux pétillants et ses traits illuminés par le sourire éclatant du poète. En effet, ceux-ci suscitèrent l'admiration des contemporains : "les yeux ont tant de vie, un effet de lumière si ingénieusement ménagé, que M. Greuze en voyant le buste (...) présuma que c'étaient les yeux en émail (...)" (Correspondance de F.M. Grimm). Des versions en marbre de Voltaire "tête nue" sont conservées dans les musées du Louvre, d'Angers et au Metropolitan Museum de New York. Trois exemplaires en plâtre sont aujourd'hui répertoriés, l'un avec le cachet d'atelier appartenait jadis au prince Henri de Prusse et mentionné dans son inventaire après décès en 1802 (autrefois à Berlin, au Schlossmuseum détruit en 1944), un autre patiné vert bronze se trouve au Schlossmuseum de Gotha (probablement ancienne collection du prince Auguste de Saxe-Gotha) et enfin, un troisième avec le cachet de d'atelier fut proposé à la vente à Paris, Sotheby's, 23 mars 2006, lot 98. Afin d'éviter des surmoulages et des copies, et afin de les authentifier de son vivant, Houdon décide dès 1796 d'apposer sur ces œuvres un cachet en cire rouge portant son nom et son titre d'académicien de l'Académie de Peinture et de Sculpture.
Sotheby's. Important French Furniture and Sculpture. 28 Apr 09. Paris www.sothebys.com Photo courtesy Sotheby's
A rectangular step-cut diamond single-stone ring
A rectangular step-cut diamond single-stone ring
The rectangular step-cut diamond, weighing 8.09 carats, within a four-claw mount with baguette-cut diamond shoulders, ring size M. Sold for £69,600
Bonhams. Fine Jewellery, 29 Apr 2009. New Bond Street www.bonhams.com (Copyright © 2002-2009 Bonhams 1793 Ltd., Images and Text All Rights Reserved)
Prosper d'Epinay (1836-1914), Buste en marbre d'Hadrien enfant, 1888
Prosper d'Epinay (1836-1914), Buste en marbre d'Hadrien enfant, 1888
coiffé d'une couronne de laurier et vêtu d'une cuirasse à l'Antique, le jeune empereur porte son manteau agrafé sur l'épaule; avec l'inscription sur le devant de la plinthe HADRIANVS IMPERATOR et, signé et daté d'Epinay 1888; marbre blanc, marbre rouge du Languedoc et marbre jaune giallo antico; haut. 38 cm. Est. 15,000—20,000 EUR. Lot Sold 22,350 EUR
PROVENANCE: dans la descendance du commanditaire
LITERATURE AND REFERENCES: P. Roux-Foujols, Prosper d'Epinay (1836-1914). Un sculpteur mauricien à la cour des princes, 1996, p. 90-91.
NOTE: Ce portrait d'enfant en jeune empereur romain se distingue par la polychromie des marbres employés et offre un très bel exemple de la créativité du sculpteur. Celui-ci personnalise son modèle pour donner au genre un peu compassé du portrait de la haute société un style inventif. Ainsi, il représenta la comtesse de Lutzow en Minerve, la comtesse Stroganoff en courtisane de la Renaissance et Diane Valérie de Woëlmont en Diane chasseresse (lot 171)
Originaire de l'Ile Maurice, Prosper d'Epinay, fils du politicien Adrien d'Epinay, fut l'élève de Dantan le jeune à Paris et du sculpteur Amici à Rome. En 1851, il s'installe à Paris et devint portraitiste attitré de l'aristocratie française, notamment de l'Impératrice Eugénie et de Napoléon III. En 1882, il expose le buste du prince Impérial au Salon. Parmi ses oeuvres les plus connues, citons le marbre monumental de Paul et Virginie (Vente Sotheby's Londres, 20 novembre 1997, lot 143) et, la figure de la Ceinture doré, réalisés respectivement en 1881 et 1890 (Sotheby's Londres, 20 mai 1994, lot 107).
Sotheby's. Important French Furniture and Sculpture. 28 Apr 09. Paris www.sothebys.com Photo courtesy Sotheby's
A diamond fringe necklace, circa 1955
A diamond fringe necklace, circa 1955
The articulated collar of brilliant and baguette-cut diamonds, suspending looped fringes of brilliant, baguette and marquise-cut diamonds, to a fan-shaped diamond clasp, diamonds approximately 49.25 carats total, length 45.7cm. Sold for £28,800
Bonhams. Fine Jewellery, 29 Apr 2009. New Bond Street www.bonhams.com (Copyright © 2002-2009 Bonhams 1793 Ltd., Images and Text All Rights Reserved)
Paire de seaux à glace à trépieds couverts en porcelaine dure de Sèvres, vers 1786
Paire de seaux à glace à trépieds couverts en porcelaine dure de Sèvres, vers 1786
muni de leur doublure, reposant sur quatre pilastres ornés de masque de lion tenant un anneau et terminés par une patte de lion, décor polychrome et or de semis de fleurs, branches fleuries en vert et or et galons de feuillage ; (l'un accidenté ; deux éclats restaurés sur le second). haut. 22,5 cm, larg. 22 cm. Est. 5,000—6,000 EUR. Lot Sold 5,000 EUR
NOTE: La forme du seau à glace à trépied a été créée en 1783 par Louis Le Masson pour le service Arabesque destiné à Louis XVI d'après une forme antique.
Ces glacières proviennent probablement d'un service acheté par le marchand Bazin dans la premier semestre de l'année 1786 et dont la décoration est nommée « pois Verds » (David Peters Sèvres Plates and Services of the 18th Century, 2005, Vol. IV, n° 86-5, pp 779-780). Plusieurs services avec ce décor de pois verds ont été produits dans les années 1780. Le plus célèbre étant celui commandé en 1789 par le marquis del Campo (Peters 89-4), ambassadeur d'Espagne à Londres, par l'intermédiaire de Dominique Daguerre pour célébrer le rétablissement de la santé du Roi Georges III (Geoffrey de Bellaigue, "Huzza the King is well!", Burlington Magazine, juin 1984, pp. 325-330 et Sotheby's, Londres, 3 juillet 2003, lot 124).
Sotheby's. Important French Furniture and Sculpture. 28 Apr 09. Paris www.sothebys.com Photo courtesy Sotheby's
An Egyptian bronze cat. Late Period, circa 664-332 B.C.
An Egyptian bronze cat. Late Period, circa 664-332 B.C.
Hollow cast, depicted seated on its haunches in alert pose, the forepaws together, the tail wrapped around the right side of the body, with incised details on the face and ear, the underside with two tangs for attachment, 57/8in (14.9cm) high, mounted. Sold for £26,400
Provenance: Gifted to the current private London-based owner over 30 years ago. Thought to have been acquired at Sotheby's in the 1970s.
Bonhams. Antiquities, 29 Apr 2009. New Bond Street www.bonhams.com (Copyright © 2002-2009 Bonhams 1793 Ltd., Images and Text All Rights Reserved)
Epagneul King-Charles en porcelaine de Sèvres reposant sur une base en marqueterie de croisillons et bronze doré, vers 1765-1770
Epagneul King-Charles en porcelaine de Sèvres reposant sur une base en marqueterie de croisillons et bronze doré d'époque Louis XV, vers 1765-1770, estampillée J.F. LELEU et JME
l'épagneul brun et blanc avec un collier à grelot reposant sur un socle en faux marbre à bordure de bronze doré inscrite "FIDELITE" ; le socle en marqueterie d'amarante, sycomore et buis à décor de quartefeuilles dans des entrelacs, les pans coupés à triglyphes et gouttes ; guirlandes de feuilles de chênes et pieds de bronze doré ; (restauration à la porcelaine). chien : haut. 12,5 cm, larg. 29 cm, prof. 15 cm ; base : haut. 11 cm, larg. 33 cm, prof. 20 cm. Est. 200,000—300,000 EUR. Lot Sold 264,750 EUR
PROVENANCE: Ancienne collection Baronne Nathaniel de Rothschild au XIXe siècle
Ancienne collection Sir Robert Abdy
Vente Christie's Londres, le 23 juin 1988
Vente Christie's Londres le 23 juin 1999
EXHIBITED: Exposition rétrospective de l'Art Français au Palais du Trocadéro, Paris, 1889, n°1994
BIBLIOGRAPHIE: X. Salmon (dir.), Madame de Pompadour et les Arts, cat. Exp., Versailles, 2002, p.200, fig.3
NOTE: Jean-François Leleu, ébeniste reçu maître en 1764
Dans le domaine de la peinture, les représentations de chiens ne sont pas rares au XVIIIe siècle. Il est intéressant de noter que l'une des figures marquantes dans ce domaine, Jean-Jacques Bachelier, devient le directeur de l'atelier de sculpture de la Manufacture de Vincennes-Sèvres dans les années 1750 et c'est sous sa direction que les premiers chiens sont réalisés à Vincennes.
Le chien plus que jamais au XVIIIe siècle, tout en demeurant le compagnon de chasse traditionnel, devient un élément de la vie intime, un symbole de fidélité et d'amitié. A la mort de la marquise de Pompadour, la duchesse de Choiseul hérite de son petit chien en souvenir de son amie (Mémoires de Dufort de Cheverny). La marquise de Pompadour et son entourage sont particulièrement attachés à leurs animaux de compagnie et le marquis de Marigny, son frère, conserve à sa mort, les chiens peint par Bachelier pour le château de Ménars (Vente Lelong, le 11 mai 1903, lot 496). Les chiens de la marquise, Inès et Mimi, ont même été gravés par Etienne Fessard et également peints par Armand l'aîné sur une tabatière en porcelaine de Sèvres aujourd'hui conservée à Waddesdon Manor (Angleterre). Le portrait d'Inès est également intitulé "La Fidélité", ce qui le met directement en rapport avec l'inscription que l'on trouve sur la base de l'objet présenté. Un autre de ses chiens est gravé par elle-même d'après les pierres de Guay, elles-même gravées d'après Boucher, Vien ou Eisen. Un regard exercé remarquera également sur de nombreux tableaux représentant la marquise, la présence à ses pieds d'un petit chien, rappelant la passion qu'elle entretenait pour ses compagnons de tous les jours.
Plusieurs chiens sont mentionnés dans les registres de vente de la manufacture de Sèvres, l'un décrit chien colorié peint par Charles-Nicolas Dodin et vendu comptant pour 120 livres le 20 novembre 1766. Une chienne est vendue le 27 décembre 1776 pour 144 livres à la vente de fin d'année au château de Versailles, sans précision du nom de l'acheteur. Enfin deux chiens de Monseigneur le duc d'Orléans sont vendus le 28 décembre 1778 au duc d'Orléans pour la sommes de 360 livres (Arch. MNS, Vy4, f°88, Vy6, f°130 et Vy7, f°52).
La même marqueterie d'entrelacs et quartefeuilles se retrouve sur la paire de consoles attribuables à Leleu qui orne aujourd'hui la salle à manger du musée Nissim de Camondo à Paris (inv n°239).
Sotheby's. Important French Furniture and Sculpture. 28 Apr 09. Paris www.sothebys.com Photo courtesy Sotheby's
















