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Kenzo est ici accompagné de Claude Aguttes, qui organise la vente aux enchères de sa collection privée. Photographe : DR

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Un jardin avec un ruisseau venu du Japon. Photographe : DR

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Un exceptionnel bol à thé, chawan, par le Trésor National Vivant Jusetsu Miwa. D. : 14 cm H. : 9 cm. Estimation : 30 000 / 40 000 €

Né en 1910 à Hagi dans la préfecture de Yamaguchi, Jusetsu Miwa a été nommé Trésor National Vivant en 1983 pour son expertise dans la céramique de Hagi.
Il en avait acquis les techniques auprès de son frère Kyuwa (1895-1981) qui fut également honoré du titre de Trésor National Vivant.
Il est également connu comme Kyustsu XI, titre pris en 1967.

Sa technique exceptionnelle qui rénova totalement la tradition Hagi, a fait de lui une légende vivante.
Spécialement reconnu pour ses chawan, Jusetsu Miwa avoue trouver son inspiration dans l'observation de la mer déchaînée.

Ses oeuvres recouvertes de cette glaçure blanche caractéristique qui serait à base de cendre de paille sont qualifiées de Oni-Hagi, les oni étant des formes de démons, dont une classe particulière vivrait au fond des océans.
Dans l'esprit japonais, un tel chawan n'est pas un simple objet artisanal, mais une œuvre d'art à part entière, au même titre qu'une toile de grand maître de la peinture occidentale.
Jusetsu Miwa a écrit que "...les arts sont une expression de l'individualité, une exposition de l'individu, et je sais que la réalisation absolue de l'individu est la chose la plus importante"

Pour lui, comme toutes les oeuvres asiatiques empreintes de spiritualité, un bol à thé doit être considéré comme une forme de réduction complète du cosmos, au coeur duquel se trouve l'individu.
Une rétrospective de l'oeuvre de Jusetsu Miwa a été organisée au Musée National d'Art Moderne de Tokyo de Juillet à Septembre 2006.

Lors de cet événement, 88 de ses chawan furent exposés sur les 191 qu'il avait alors produits durant sa longue carrière.

Ce dernier détail indique clairement la faible production de l'artiste, et l'importance du bol de la collection de Kenzo.

Provenance : Acquis par Kenzo en décembre 1990 de la galerie Saito-An, Hagi, Japon.

L'objet est encore accompagné de sa boîte de laque, la boîte en bois ayant été malencontreusement détruite.

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Superbe panneau de décoration murale, ou de fusuma (porte coulissante), en bois naturel peint d'un tigre évoluant parmi les bambous et les rochers. 150 x 140 cm. Japon ca 17° siècle. Estimation : 10 000 / 15 000 €

Traditionnellement associé au cycle lunaire, le tigre cache un symbolisme initiatique important.
C'est lui en effet qui est sensé permettre la renaissance spirituelle des initiés en le guidant à travers la forêt.
La force de l'animal serait associée à la force spirituelle nécessaire pour affronter toutes les adversités de l'existence.
Courageux et déterminé, il est un exemple à suivre.

Toutefois, la force, le courage et la détermination du tigre étant insuffisants pour surmonter les épreuves auxquelles la nature nous soumet, on a également besoin de la flexibilité du bambou.
A la fois symbole d'éternité et de changement, le tigre avec cette dualité est associé l'impermanence des choses chère au bouddhisme et donc à la philosophie Zen.

Cette remarquable peinture est une parfaite illustration de la citation japonaise : "L'art oriental peint l'esprit, l'art occidental peint la forme".
Ce type d'élément architectural est caractéristique de la région de Kyoto, et se retrouve dans des édifices célèbres tels que le Nijô-jô.

Provenance : Acquis de la Galerie Ariane Faye (Ariane Dandois)
Paris 1984.

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Un important bodhisattva du Gandhâra. H. : 85 cm. Estimation : 35 000 / 45 000 €

C'est vers le début de l'ère chrétienne que dans le nord de l'Inde de nouvelles tendances piétistes et spéculatives donnèrent naissance au Bouddhisme Mahâyâna, ou "grand véhicule".

Avec elles, apparaît un culte pour de nouveaux personnages ; les bodhisattva. Ces êtres ""promis à l'éveil"" et pleins de compassion renoncent à l'état de buddha et donc à échapper au cycle des réincarnations, pour revenir sauver toutes les créatures dans la souffrance.
Ces êtres parfaits devinrent très rapidement des modèles pour les dévots auxquels ils sont censés apporter de l'aide dans leurs vies quotidiennes.

C'est un d'entre eux qui est représenté ici, vêtu de manière princière, le corps athlétique paré de bijoux et drapé dans un tissu au remarquable plissé à l'antique. Faute d'attributs précis, l'identification de ce bodhisattva est délicate à assurer avec précision, mais il y a de fortes chances qu'il s'agisse d'une figuration du plus populaire d'entre tous, Avalokiteçvara, bodhisattva de la compassion, ou de Maitreya le buddha à venir.

Exécuté dans un superbe schiste "gris-bleu", ce bodhisattva, bien que de dimension plus réduite présente de fortes similitudes stylistiques avec un autre conservé au Metropolitan Museum de New-York inv. 1995.419 attribué à un atelier de la région de Sahri-Bahlol dans l'actuel Pakistan qui aurait été actif jusqu'au 5° siècle.
Cette date doit donc être considérée comme un terminus ante quem pour la réalisation de cette oeuvre.

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Un rare et important buddha de l'ancien royaume de Pagan. H. : 198 cm. Estimation : 60 000 / 80 000 €

Des arts du monde indianisé de haute époque, celui de Pagan qu'on se doit pourtant de considérer comme majeur, demeure un des moins connus des amateurs occidentaux, probablement à cause de la rareté des pièces dans les collections tant publiques que privées.

C'est au 1I° siècle, depuis sa capitale de Pagan, que le roi Anawrahta (1044-1077) converti au bouddhisme theravâda (probablement par des moines Môn) parvient à faire l'unité de la Birmanie.
Dès lors, sa capitale et son royaume vont se couvrir de centaines de fondations bouddhiques. Pour des raisons géographiques évidentes, peintures et sculptures y seront fortement influencées par l'art des dynasties Pâla et Sena, qui se succéderont dans l'Inde du nord-est voisine.

Le royaume de Pagan ne put résister aux raids Mongols et quasiment anéanti en 1287, les descendants de la dynastie ne purent maintenir un semblant de monarchie que quelques décennies encore.
Le grand Buddha de la collection de Kenzo peut être considéré comme une des plus parfaites expressions de cet art de Pagan du temps de sa splendeur.
Il est figuré debout, la main gauche ramenée devant la poitrine maintenant un plis de son costume, la droite à la paume tournée vers l'avant en varada mudrâ pour répandre des faveurs.
Il est richement paré et couronné pour l'identifier comme le plus grand des monarques, suivant une iconographie courante dans les archétypes Pâla. Toutefois, le traitement particulier des bijoux et de la tiare et de ses ornements latéraux se répandant au dessus des épaules est totalement caractéristique d'une réinterprétation locale du modèle indien. Les sculptures de ce style proche des archétypes sont généralement datées du 13° siècle, et ont essentiellement dû leur survie à la tradition de les exécuter en teck.
Celui-ci présente encore des restes des couches de laque rouge qui la recouvrait originellement. Myanmar. (Birmanie)

Pour deux exemples stylistiquement légèrement postérieurs, (reconnaissables aux costumes plus richement décorés selon les traditions birmanes et aux faciès plus éloignés des archétypes indiens, on se référera à :
- Celui du Musée Guimet, inv. MA 3795. 14° siècle
- Celui du British Museum. inv. OA.
1981.6-11.1.

La bibliographie sur le sujet est peu étendue, mais on pourra se référer à :
- G.H. Luce. Assisted By Bo-Hmu Ba Shin, U Tin Oo, the Staff of the Burma Historical Commission, the Burma Archaeological Department, and Many Other Friends. "Old Burma-Early Pagán".
(Artibus Asiae. Supplementum 25.) 1969-1970. Planches 360,421,422.
- Paul Strachan. "Imperial Pagan :
Art and Architecture of Old Burma" University of Hawai'i Press 1971.

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Superbe figurine funéraire chinoise, mingqi, représentant un cheval à l'arrêt en terre cuite polychrome, debout sur une base rectangulaire. période des Six Dynasties (220-581). H. : 40 cm. Estimation : 15 000 / 25 000 €

La tête légèrement tournée arbore un naturalisme saisissant, avec des yeux apparaissant sous des paupières incisées, sous des arcades sourcilières en relief.
Le harnachement est également rendu avec une très fine précision, et un ornement vertical, peut-être une flamme, pointe entre les deux oreilles dressées.

Un capuchon bleu recouvre son encolure en descendant jusqu'à la selle posée sur un tapis aux larges pans retombant sur un caparaçon de part et d'autre du corps de l'animal. Le poitrail est orné d'une sangle supportant des grelots à décor floral, et la croupe supporte une parure ornée de fleurs en haut relief, et de pompons retombants sur les cotés.
La longue queue descend jusqu'aux jarrets.

On notera la superbe polychromie qui recouvre encore partiellement cette sculpture, et surtout les importants restes de la dorure qui venait rehausser certains éléments, attestant de la splendeur des parures réelles qui devaient à l'époque orner les chevaux de la haute aristocratie chinoise.
La stylistique très particulière de cette oeuvre est caractéristique de la période dite des Six Dynasties (220-581).

La forme générale évoque globalement celle des chevaux des Wei du Nord (386-534). Toutefois, on notera sur ce cheval que la silhouette est nettement moins stylisée et que l'ensemble tend davantage vers le naturalisme que sous les Wei du Nord.
Des pièces très proches de celle-ci ont été retrouvées dans des tombes remontant aux Wei Orientaux (535-550) et surtout aux Qi du Nord, (535-577).
CF. : WENWU.1984. no. 4. pl. 5. Et KAOGU.1979 no. 3, pl. 8.
Cette remarquable figure peut donc être globalement datée du milieu du 6° siècle.

Provenance : Acquis de la Galerie Giselle Croës (Bruxelles) en 2000.
Une analyse par la technique de la thermoluminescence pratiquée par le laboratoire d'Oxford n° C100d60 a confirmé la datation.

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Superbe figurine funéraire chinoise, mingqi, en terre cuite polychrome, figurant un cheval à l'arrêt, debout sur une base rectangulaire. période des Six Dynasties (220-581). H. : 40 cm. Estimation : 15 000 / 25 000 €

La tête légèrement tournée arbore un naturalisme saisissant, avec des yeux apparaissant sous des paupières incisées, et des arcades sourcilières en relief.

Le harnachement est également rendu avec une très fine précision, et un ornement vertical, peut-être une flamme, pointe entre les deux oreilles dressées.
Un capuchon rouge recouvre son encolure en descendant jusqu'à la selle posée sur un tapis aux larges pans retombant sur un caparaçon de part et d'autre du corps de l'animal.
Le poitrail est orné d'une sangle supportant des grelots à décor floral, et la croupe supporte une parure ornée de fleurs en haut relief, et de pompons retombants sur les cotés.
La longue queue descend jusqu'aux jarrets.
On notera la superbe polychromie qui recouvre encore partiellement cette sculpture, et surtout les importants restes de la dorure qui venait rehausser certains éléments, attestant de la splendeur des parures réelles qui devaient à l'époque orner les chevaux de la haute aristocratie chinoise.

La stylistique très particulière de cette oeuvre est caractéristique de la période dite des Six Dynasties (220-581).
La forme générale évoque globalement celle des chevaux des Wei du Nord (386-534).
Toutefois, on notera sur ce cheval que la silhouette est nettement moins stylisée et que l'ensemble tend davantage vers le naturalisme que sous les Wei du Nord.
Des pièces très proches de celle-ci ont été retrouvées dans des tombes remontant aux Wei Orientaux (535-550) et surtout aux Qi du Nord, (535-577).

CF. : WENWU.1984. no. 4. pl. 5. Et KAOGU.1979 no. 3, pl. 8.

Cette remarquable figure peut donc être globalement datée du milieu du 6° siècle.

Provenance : Acquis de la Galerie Giselle Croës (Bruxelles) en 2000.
Une analyse par la technique de la thermoluminescence pratiquée par le laboratoire d'Oxford n° C100d60 a confirmé la datation.

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Rare et importante représentation d'un cheval debout, composé de l'assemblage de huit pièces de bois. Chine, dynastie des Han postérieurs, Ier-IIIe siècle environ.  H. 114 cm.  Estimation : 80 000/100 000 €.

Il à la tête supportée par un long cou, et les mâchoires écartées pour laisser apparaître les dents et la langue. Le pelage est figuré par une application de pigments ocres, il porte un tapis de selle sculpté et recouvert de pigments blancs, rehaussés de ce qui semble être des silhouettes anthropomorphes en noir.
Une zone circulaire plus claire sur l'arrière indique qu'une queue postiche a du autrefois être fixée sur l'arrière.
Ce type de sculptures appartient à la tradition des substituts funéraires ou mingqi, caractéristiques des tombeaux chinois de haute époque. Le cheval étant un symbole, lié à la classe aristocratique sa présence se justifiait dans les tombes des dignitaires de haut rang. Les mingqi en bois sont bien moins nombreux que ceux en terre cuite, sans nul doute à cause des conditions de conservation dans le sol.
Celui ci appartient à un style caractéristique des tombeaux du Nord-Ouest de la Chine, et probablement du Gansu, où le climat désertique a permis une relativement bonne conservation du bois.
Il peut être daté de la période des Han postérieurs, ca 1°-3° siècles.

On notera sa taille exceptionnelle, H. : 114 cm

Accidents, consolidations et restaurations normales pour une oeuvre de cette période en ce matériau.

Provenance : acquis de la Galerie Jacques Barrère (Paris) en 1998.
Les documents émis à l'époque par la Galerie Barrère seront remis à l'acquéreur.

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Importante sculpture en bois figurant un personnage jouant de la flûte sur le dos d'une sorte de grand cheval au corps orné de motifs animaliers stylisés. Travail probablement Indonésien. 155x 182 cm. Estimation : 3 000 / 5 000 €

Cette étonnante sculpture composée de plusieurs morceaux emboîtés n'est pas sans évoquer les célèbres et rarissimes cavaliers monumentaux ja heda des Nage de Florès dans les petites îles de la Sonde, figurés chevauchant un serpent géant à tête de cheval.

L'analyse stylistique et iconographique de cette sculpture ne permetpas d'attribuer cette œuvre aux Nage, mais elle n'en demeure pas moins une très intéressante création décorative.

Pour un cavalier ja heda et les informations iconographiques s'y rapportant, cf : "Arts des Mers du Sud - Collections du Musée Barbier-Mueller" Adam Biro 1998, pages 157, 158.

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Exceptionnelle représentation en or d'une divinité féminine debout tenant une fleur de lotus de la main gauche, et une tablette ou un livre dans la gauche. H. : 23 cm. Estimation : 60 000 / 80 000 €

Son visage renvoie globalement à l'esthétique de Dvâravatî, et est surmonté d'une superbe coiffure nattée, au retombant sur les cotés du mukuta vertical.
Sa taille est ceinte d'un long sarong maintenu par un simple lien suivant la mode attestée en Thaïlande et au Cambodge durant les 7° et 8° siècles.
Outre ses qualités esthétiques indéniables et son absolu classicisme, le caractère remarquable de cette oeuvre est également lié à son matériau, et surtout à sa dimension qui en fait une des plus grandes oeuvres de ce type en ce matériau recensé à ce jour.

Il pourrait paraître surprenant qu'une image de cette importance soit dédiée à une divinité féminine plutôt qu'à un buddha ou à une des figures majeures de la trinité hindoue.

Toutefois la présence d'un livre dans la main gauche de cette déesse pourrait nous inciter à l'identifier comme étant Prajñâpâramitâ ou "perfection de la sagesse", dont le sûtra connut une popularité extraordinaire dans tout le monde bouddhique. Cette identification prestigieuse pourrait justifier qu'un souverain ait pu commanditer une telle image.
L'esthétique générale de l'oeuvre n'est pas sans évoquer certaines plaques d'or décorées au repoussé de divinités en pied ou en buste, traditionnellement considérées comme provenant de Si Thep sur le territoire actuel de la Thaïlande, et permet de proposer une datation, quelle qu'en puisse être l'origine précise, aux alentours du 8° siècle.

L'objet est accompagné d'une analyse établie par Conservation & Technical Services Ltd, Birbeck College, de Londres, n° 90660 en date du 3 février 1996, attestant que l'objet est conforme à ce qu'on peut attendre d'un or pré-angkorien, tant sur le plan du matériau que de la technique, et que son poids en or s'élève à 609 grammes.

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Rare poupée kachina en bois polychrome, avec coiffure de plumes figurant le maître du feu, de la chasse etd e la guerre. Indiens Hopi (Arizona / USA) ca 1920-1930. H. : 27 cm hors plumes. Estimation : 6 000 / 8 000 €

Provenance : Galerie Flak / André Breton, Acquis par ce dernier de Julius Carlebach vers 1948.

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Importante et rare représentation d'un enfant jouant avec un chien. Faïence dite Satsuma. Japon Epoque Meiji. H. : 31 cm. Estimation : 6 000 / 8 000 €

Il est coiffé d'un chapeau évoquant une feuille de lotus, et vêtu d'un ample costume qui serait d'inspiration Coréenne.

L'ensemble est richement décoré en émaux de couleurs.

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Une tête de buddha du Myanmar (Birmanie). H.: 25 cm. Estimation : 5 000 / 8 000 €

Avec son visage serein à très belle expression méditative, cette superbe tête en albâtre est caractéristique de la meilleure production de la période dite du second royaume d'Ava, et en marque certainement le pic, dans la première moitié du 18° siècle. Sous de hauts sourcils arqués, les yeux regardent légèrement vers le bas dans un axe subtilement parallèle à ceux du nez et de la bouche.

Les oreilles présentent la traditionnelle élongation des lobes, souvenir des origines princières de çâkyamuni, et la chevelure bouclée recouvre la conventionnelle protubérance crânienne, usnisa, au sommet de laquelle était autrefois fiché un élément en forme de flamme.

La région de Sagaing étant richement pourvue en carrières de marbre et d'albâtre, et demeurant l'un des foyers les plus actifs de la religion bouddhiste au Myanmar, il est d'usage d'attribuer aux artistes Shan qui peuplent la région les objets de ce type.
Les qualités sculpturales peu communes de cette œuvre permettent de la détacher au sein du large corpus de têtes bouddhiques en albâtre, et de la situer largement au dessus de la majorité d'entre elles, qui pour aussi belles qu'elles soient n'en demeurent pas moins le plus souvent que les gracieuses expressions d'un charmant style provincial.

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Sandro Chia (né en 1946), Sacre Cuore. Huile sur toile, signée en bas à droite, titrée au dos. 90 x 120 cm. Estimation : 30 000 / 40 000 €

Provenance : Galerie Navarra, Paris

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Kenzo TAKADA. Portrait d'homme tatoué, de dos. Huile sur toile, signée au dos. 194,5x 130 cm. Estimation : 15 000 / 20 000 €

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Belle figure hampatong Dayak (Bornéo), en bois, figurant un ancêtre assis, les coudes reposant sur les genoux redressés, les mains reposant de part et d'autre du visage. H. : 95 cm. Estimation : 8 000 / 12 000 €

La superstructure forme une sorte de couronne. Accidents et manques visibles, spécialement au niveau du dos, où un arbre a fait passer des branches encore en place.

Paris, Drouot-Montaigne,  mardi 16 juin à 14 et à 20 h, mercredi 17 juin à 14 h. Aguttes SVV. Mme Daffos, MM. Estournel, Plaisance, Coissard