Two pairs of diamond and black diamond pendant earrings & Two black diamond and diamond rings
A pair of diamond and black diamond pendant earrings. photo Bonhams
estimated total diamond weight: 7.40 carats; mounted in eighteen karat white and blackened gold; length: 1 9/16in. (black diamonds not tested for origin of color) - Estimate: $4,500 - 6,500
A black diamond and diamond ring. photo Bonhams
centering a reverse-set black diamond, weighing approximately 10.85 carats; mounted in eighteen karat white gold; size: 7 (black diamond not tested for origin of color) - Estimate: $3,000 - 4,000
A pair of colored diamond and diamond pendant earrings. photo Bonhams
estimated total diamond weight: 7.00 carats; mounted in eighteen karat bicolor gold; length: 1 1/2in. (colored diamonds not tested for origin of color) - Estimate: $2,750 - 3,750
A diamond and black diamond ring. photo Bonhams
estimated total diamond weight: 1.90 carats; mounted in eighteen karat gold; size: 7 (black diamonds not tested for origin of color) - Estimate: $1,800 - 2,500
Bonhams & Butterfields. Quail Jewelry and Watches, 13 Aug 2010. Quail Lodge www.bonhams.com
Nuit blanche sous le signe de la préhistoire chez Sotheby’s, samedi 2 octobre jusqu’à minuit
Rare squelette complet, long de 10,12 mètres, de dinosaure carnivore Allosaure provenant du Wyoming, Etats-Unis. photo Sotheby's
Sotheby’s organisera pour la première fois à Paris le 5 octobre 2010 une vente entièrement consacrée à l’histoire naturelle soit 86 lots provenant de collections privées en Europe et aux Etats-Unis, sélectionnés pour leur qualité et leur rareté.
Sotheby’s fut l’une des premières maisons de ventes à se consacrer à ce domaine obtenant, en 1997, le record inégalé de 8.4M$ pour Sue, un Tyrannosaurus rex complet, avec toute sa dentition et ses vertèbres, 4 mètres de haut et 13 mètres de long, aujourd’hui dans les collections du Field Museum de Chicago. Cependant, ces animaux quasi mythologiques ont toujours fasciné depuis le XVIe siècle, disputés par les amateurs de curiosités et les collectionneurs d’ossements préhistoriques, fossiles et minéraux. Ce sont ensuite les artistes qui relancent avec fougue au XXe siècle l’attrait pour ces objets, alors nouvelle source d’inspiration et d’expérimentation. En France, depuis dix ans, les ventes publiques accueillent ces géants disparus et offrent aux collectionneurs l’occasion de réaliser un rêve d’enfance, d’enrichir leur cabinet de curiosités ou de les collectionner à l'égal de véritables oeuvres d’art.
Pour cette grande première, Sotheby’s participera pour la deuxième fois à la Nuit Blanche, le samedi 2 octobre jusqu’à minuit,
Selon Eric Mickeler, expert consultant de la vente : « Chefs-d’oeuvre de l’art ou merveilles de la nature, squelettes de dinosaures, fossiles et minéraux retracent la saga de l’évolution, celle, notamment des grands mammifères terrestres et marins, aujourd’hui tous disparus. Seul reste la baleine, espèce qui est aujourd’hui menacée. L’esprit de curiosité en faveur de ces vestiges préhistoriques connait cependant une éclatante résurgence depuis quelques années en France et offre un nouveau regard sur notre patrimoine paléontologique. »
Dinosaures et squelettes
La pièce la plus spectaculaire de la vente sera un rare squelette complet, long de 10,12 mètres, de dinosaure carnivore Allosaure (véritable T-Rex du Jurassique) provenant du Wyoming, Etats-Unis (estimation sur demande). Complet à 70%, les dimensions de ce spécimen tendraient à penser qu’il s’agit d’une femelle.
Véritable T-rex du Jurassique, l’Allosaurus (« autre lézard »), appartenant au sous-ordre des Theropoda vivant il y a 153 à 135 millions d’années, pouvait peser jusqu’à trois tonnes. Ce carnivore féroce avait d’énormes mâchoires articulées, pourvues d’environ 70 dents recourbées, capables de s’élargir horizontalement pour avaler sa proie. L’Allosaurus s’aidait de ses membres antérieurs courts, terminés chacun par trois griffes meurtrières, pour immobiliser sa victime et dépecer sa chair.
L’apparition sur le marché de grands squelettes de dinosaures carnivores est rare. Celui-ci a été préparé de manière scientifique par une équipe de paléontologues européens, conformément aux principes édictés par l’Unesco.
Une des pièces recherchées de la vente sera sans doute le reptile volant Dorygnathus Banthesis de 88 cm d’envergure, provenant de Holzmaden en Allemagne. Ce Ptérosaure à crâne ovale et dents incurvées, découvert en 1932 dans sa matrice noire, est un des rares spécimens de Dorygnathus en excellent état de conservation (estimation : 162 000/252 000€).
Autre vedette de la vente, un rare spécimen encore en mains privées de squelette complet de Plesiosaure, Cryptocleidus sp., qui a été découvert au début des années 1990 dans une concrétion calcaire à Blockley, Gloucestershire, Angleterre (estimation : 320 000/370 000 €). Le squelette se situait dans la zone Davoei du Bas Lias datable de 190 millions d’années (200x300 cm).
Squelette complet de Plesiosaure, Cryptocleidus sp., provenant de Blockley, Gloucestershire, Angleterre. photo Sotheby's
Ce Plésiosaure d’une qualité exceptionnelle est aujourd’hui le mieux préservé des spécimens découverts : le thorax, la queue, le cou, les membres et le crâne sont tous dans un état complet de conservation. Ce reptile aquatique dont la forme a inspiré la légende du monstre du Loch Ness, est un prédateur extrêmement rapide. Chacun de ses cinq doigts comporte plus d'os que les reptiles terrestres, facilitant la formation de palettes longues et flexibles.
Spécimens fossilisés
Beau couple de crabes préhistoriques, Harpactocarcinus punctulatus (Moyen Eocène), provenant de Vicenza, Italie. photo Sotheby's
Un très beau couple de crabes préhistoriques, Harpactocarcinus punctulatus (Moyen Eocène), dégagé de sa matrice originale après 45 millions d’années d’enfouissement, près de Vicenza, Italie, sera considéré comme un chef- d’oeuvre par les collectionneurs de paléontologie.
Cette région d’une intense activité volcanique était régulièrement recouverte de boues emprisonnant la faune environnante. Ces crabes, pétrifiés dans des circonstances rares et complexes, ont été ensevelis, intacts, avant d’être redécouverts, suite au phénomène de l’orogénèse (mécanismes de formation des montagnes) (estimation : 14 000/16 000 €).
Magnifique plaque murale de feuille de palmier fossilisée, Sabalites sp. Cénozoïque, provenant de Green River Formation. photo Sotheby's
Cette magnifique plaque murale de feuille de palmier fossilisée, Sabalites sp. Cénozoïque, de qualité exceptionnelle découverte à Green River Formation (h. : 248 cm; L. : 226 cm) est très représentative de la flore qui régnait dans le Sud Ouest du Wyoming à la période Eocène (50 millions d’années).
La fragilité de cette feuille de palmier monumentale, la présence des poissons et la qualité de sa préservation en font une pièce d’une grande rareté (estimation : 80 000 – 100 000 €).
Minéraux et coquillages
Magnifique rubellite provient de la mine de Jonas au Brésil. photo Sotheby's
La vente comprendra une large sélection de minéraux avec, en vedette, une rare Citrine et quartz fumé- Goiabeira, Minas Gerais, Brésil, surnommée “The Magic Flower” qui est sans doute la plus spectaculaire jamais trouvée dans le monde. De grands cristaux brillants sont couronnés d’une gerbe de cristaux de couleur citronnée et fumée (estimation : 320 000/350 000 €).
Une magnifique rubellite provient de la mine de Jonas au Brésil. La découverte légendaire en 1978 de cette poche géologique a excavé les plus beaux et les plus grands cristaux de Tourmaline du monde d’une couleur unique de fruits rouges, reposant sur des cristaux de quartz et des cristaux d’Albite blancs comme de la neige. Déposés dès leur découverte dans les plus grands musées et collections d’Histoire Naturelle du monde, c’est l’une des premières réapparitions d’un exemplaire depuis 30 ans (51 cm haut – 22 kg – estimation : 320 000/350 000€)
Une ammonite entière Sphenodiscus lenticularis, fin du Crétacé, Fox Hills Formation, White River Badlands, Dakota du Sud, Etats-Unis, est couverte d’une magnifique couche irisée et nacrée sur sa coquille fossilisée. Grâce à cette couche d’Ammolite, elle acquiert l’apparence d’une pierre précieuse similaire à l’opale (estimation : 20 000/25 000 €).
L’Aiguemarine, Três Barras, Santa Catharine, Brésil, reste une pierre toujours fascinante. Ce cristal bleu clair avec cette brillance extérieur comparable à celle du verre, indique clairement que l’origine de cette pierre est la Jequitinhonha River valley (estimation : 18 000/20 000€).
La vente se conclura par des oeuvres contemporaines de Pesnel, quatre tableaux et objets d’art conçus à partir de blocs de lapis-lazuli (Point infini du cosmos, estimation : 55 000/65 000 €), d’agate géante Mina Gerais, Brésil (Grain de sable, estimation : 45 000/55 000 €), ou de marbre cipolin de Grèce (L’intrus, estimation : 25 000/35 000 €).
Eric Mickeler, expert consultant pour Sotheby’s
Expert en histoire naturelle et assesseur près la commission d’expertises et de conciliation douanière, Eric Mickeler se passionne en botanique et en culture des orchidées avant de se consacrer à l’ornithologie tropicale, discipline qu’il enseigne toujours aux étudiants. Ses nombreuses collectes entomologiques en Guyane française en compagnie de spécialistes et ses observations ornithologiques en feront un véritable spécialiste reconnu par les collectionneurs du monde entier. Depuis dix ans, le Pr. Eric Mickeler se consacre à la promotion de l’Histoire Naturelle en tant que consultant indépendant, faisant de Paris un lieu incontournable dans cette spécialité.
Exposition: Du vendredi 1er au lundi 4 octobre - Samedi 2 octobre – Nuit Blanche jusqu’à minuit
Rare, complete skeleton, 33ft long, of an Allosaurus (carnivorous dinosaur) from Wyoming, U.S.A. (detail) Photo: Sotheby's.
PARIS.- On 5 October 2010 Sotheby’s will stage their first Paris sale devoted to Natural History, comprising 86 lots selected for their quality and rarity, consigned from private collections in Europe and the United States.
Sotheby’s were one of the first firms to stage auctions in this field and, in 1997, obtained an as yet unsurpassed record price of $8.4m for Sue, a complete Tyrannosaurus Rex, 13ft tall and 42ft long, with all her teeth and vertebrae, now in The Field Museum, Chicago. These quasi-mythical creatures have fascinated mankind since the 16th century, with connoisseurs of curiosities and collectors of prehistoric bones, fossils and minerals vying to add them to their collections. They also earned a keen following among 20th century artists, who saw in them new sources of inspiration and experimentation. Over the last decade, several auctions of these vanished giants have been held in France, giving collectors the chance to make their childhood dreams come true by adding to their cabinet of curiosities, or collecting them as works of art.
This inugural sale coincides with Sotheby’s second participation in the Paris Nuit Blanche on Saturday 2 October, with viewing continuing until midnight.
In the words of Eric Mickeler, the sale’s consultant expert: ‘Whether you look at them as artistic masterpieces or wonders of Nature, dinosaur skeletons, fossils and minerals retrace the saga of evolution – especially that of mighty terrestrial and marine mammals who are now extinct (only whales remain, and they are under threat). Interest in these prehistoric remains has undergone a striking resurgence in France over the last few years, and offers a new approach to our paleontological heritage.’
Dinosaurs & Skeletons
The sale’s most spectacular offering is a rare, complete skeleton, 33ft long, of the carnivorous dinosaur Allosaurus, discovered in Wyoming, United States. The skeleton is 70% complete, and its dimensions suggest it was a female (estimate on request).
The Allosaurus (‘different lizard’), sometimes referred to as the ‘T-Rex of the Jurassic Period,’ belonged to the Theropod sub-species that lived 155-145 million years ago and weighed up to 3 tonnes. It was a ferocious carnivore, whose enormous articulated jaws, with their 70 curved teeth, could open extraordinarily wide to enable it to swallow large prey. Its short upper limbs ended in three deadly claws, used to immobilize its victims and tear off their flesh.
Giant skeletons of carnivorous dinosaurs rarely appear on the market. This one has been scientically prepared according to UNESCO guidelines by a team of European paleontologists.
Another of the sale’s most sought-after items will doubtless be a Dorygnathus Banthesis, a flying reptile with 35-inch wingspan found in its black matrix in Holzmaden (Germany) in 1932. With its oval skull and curved teeth, this pterosaur is one of the few specimens of Dorygnathus to have survived in an excellent state of conservation (est. €160,000-250,000).
Another star of the sale should be a complete skeleton of a plesiosaurus, Cryptocleidus sp., one of the few specimens still in private hands. It was found in a limestone outcrop in Blockley, Gloucestershire (U.K.) in the early 1990s. The 6ft 7in x 9ft 10in skeleton was situated in the Davoei Zone of the Lower Lias, and is some 190 million years old (est. €320,000-370,000).
This exceptional plesiosaurus is the best-preserved specimen discovered to date, with thorax, tail, neck, limbs and skull all fully preserved. The form of this aquatic reptile, which was an extremely rapid predator, inspired the legendary Loch Ness Monster. Its five digits each contain more bones than those of land-bound reptiles.
Fossilized Specimens
A superb pair of prehistoric crabs, Harpactocarcinus Punctulatus (Middle Eocene Period), freed from their original matrix after being buried near Vicenza (Italy) for 45 million years, form masterpieces in the eyes of paleontology collectors (est. €14,000-16,000).
The Vicenza region once witnessed intense volcanic activity and was regularly covered with lava, which smothered the surrounding fauna. These crabs, petrified in rare and complex circumstances, were buried intact following the phenomenon of orogenesis (mountain-building process).
A magnificent 8ft x 7ft 5in wall-plaque, with a fossilized palm-leaf (Sabalites sp. Cenozoic) of exceptional quality, was discovered in the Green River Formation and is highly representative of the flora that existed in South-West Wyoming during the Eocene Period, 50 million years ago.
The fragile nature of the monumental palm-leaf, the presence of fishes, and the quality of preservation make this an item of the utmost rarity (est. €80,000-100,000).
Minerals & Shells
The sale also includes a broad selection of minerals, starring a rare citrine with smoky quartz from Goiabeira (Minas Gerais), Brazil, dubbed The Magic Flower, and unquestionably the most spectacular ever found. Its giant, sparkling crystals are crowned with a ring of smoky, lemon-coloured crystals (est. €320,000-350,000).
Another highlight is a magnificent rubellite from the Jonas Mine in Brazil, 20in tall and weighing 22kg. The legendary discovery of this geological pocket in 1978 led to the excavation of the largest and most beautiful tourmaline crystals in the world, with a unique ‘red fruit’ colour, reposing on quartz crystals and snow-white albite crystals. They soon found their way into the world’s leading Natural History museums and collections, and this is one of the first examples to appear on the market for 30 years (est. €320,000-350,000).
A complete Sphenodiscus Lenticularis ammonite (Late Cretaceous Period), from the Fox Hills Formation in South Dakota’s White River Badlands, is covered with a magnificent iridescent, mother-of-pearl-like layer of ammolite on a fossilized shell, giving it the appearance of a precious stone similar to opal (est. €20,000-25,000).
With its shiny, glass-like exterior, a fascinating pale blue Aquamarine from Três Barras (Santa Catarina), Brazil, clearly comes from the Jequitinhonha River Valley (est. €18,000-20,000).
The sale ends with contemporary pictures/works of art by Pesnel, made from blocks of lapis lazuli (Point Infini du Cosmos, est. €55,000-65,000); a giant agate from Minas Gerais, Brazil (Grain de Sable, est. €45,000-55,000); and Greek cipolin marble (L’Intrus, est. €25,000-35,000).
Sotheby’s expert consultant: Prof. Eric Mickeler
Eric Mickeler, an expert in natural history and assessor for the French customs authorities, was a botanist and orchid enthusiast before devoting himself to tropical ornithology, which he still teaches. Thanks to his numerous entomological field-trips to French Guyana, and to his learned ornithological observations, he is acknowledged as a leading specialist by collectors around the world. Over the last decade Prof. Mickeler has been involved in promoting Natural History as an independent consultant, making Paris a frontline venue for the speciality.
Viewing : Friday 1–Monday 4 October - Saturday 2 October – Nuit Blanche until midnight
Rare, complete skeleton, 33ft long, of an Allosaurus (carnivorous dinosaur) from Wyoming, U.S.A. Photo: Sotheby's
"Intérieurs 2010: le style français" @ Artcurial
Tristan Auer / Buttazzoni & Associés / François Catroux / Joseph Dirand / François-Joseph Graf / India Mahdavi / Chahan Minassian / Alberto Pinto / Olivia Putman / Pierre Yovanovitch
Artcurial et le magazine AD, à l’occasion de son 10e anniversaire, ont imaginé un projet inédit et original dédié aux décorateurs, avec lesquels la maison de vente et le magazine entretiennent des relations privilégiées.
Pour cette première édition, carte blanche est donnée à 10 créateurs contemporains pour mettre en scène leur vision du style en 2010 dans une exposition d’exception scénographiée dans les superbes salons haussmaniens d’Artcurial à l’Hôtel Marcel Dassault.
Cette exposition souhaite offrir au grand public une opportunité rare de découvrir les talents et savoir-faire d’une profession et de tous les corps de métiers qui l’entourent, un monde d’artistes et d’artisans qui ont peu d’occasions de s’exprimer en dehors de leurs chantiers privés.
Afin de présenter un panorama reflétant la diversité de la création française d’aujourd’hui, la sélection associe de grandes figures de la décoration, créateurs confirmés et talents émergents. Ainsi se côtoient les décors imaginés par François Catroux, François-Joseph Graf, Alberto Pinto, India Mahdavi, Olivia Putman, Chahan Minassian, Tristan Auer, Laurent Buttazzoni et Fréderic Lavaud, Pierre Yovanovitch et Joseph Dirand.
Avec « Intérieurs 2010 », Artcurial et AD renouent avec une tradition française : celle des grands événements dédiés aux arts décoratifs qui ont écrit les plus belles heures de la décoration internationale.
L’exposition sera accompagnée d’un catalogue publié par AD qui présentera chacun des 10 participants d’« Intérieurs 2010 », leur inspiration, leurs fournisseurs et les coulisses de chaque mise en scène. Les textes de ce catalogue sont de Cédric Saint-André Perrin. L’exposition est coordonnée par Cédric Morisset.
Le salon ondoyant de François Catroux
Portrait & photos : © François Catroux
« Je souhaitais sortir de l’angle droit pour m’attaquer aux courbes, ce qui n’est à priori pas mon fort…» François Catroux compose ici une architecture fluide, où les volutes de staff des panneaux muraux dessinent une cheminée quand les percées, situées devant les fenêtres, forment des meurtrières. Tout n’est que galbes, rebondis et sinuosités. Les fauteuils en métal de Ron Arad des années 90 font écho à un canapé en velours de Vladimir Kagan de la fin des années 60 et aux tables basses contemporaines en Inox du designer turc Megaron.
Légende du style français, François Catroux a débuté sa carrière par l’aménagement de la maison de couture milanaise Mila Schön en 1967. Mais c’est la réalisation de son propre appartement parisien qui l’a définitivement lancé. Depuis, il conçoit des résidences privées aux quatre coins de la planète. François Catroux compose des jeux entre les volumes architecturaux et la lumière. Peu de couleurs, un goût pour les matières naturelles et une tendance à minimiser ses effets ; le décorateur donne dans l’épure, mais ses réalisations atemporelles ne font pourtant aucun compromis au confort.
Le bureau présidentiel de Joseph Dirand
Portrait : © Adrien Dirand - Photo : © Equanima
« J’avais envie d’une pièce futuriste et mégalo : le bureau du président élu par la terre entière. Au centre trône une table de travail sculpturale, à l’esthétique presque fasciste, pour ironiser sur la démocratie de demain. » À son meuble en marbre veiné, doté d’un plateau de 4 mètres de long, répond un banc, lui aussi en marbre, surmonté d’une stèle miroir en acier Inox. « Pour l’idée assez narcissique de pouvoir se mirer depuis son bureau. En toute modestie… »
Diplômé de l’école d’architecture de Paris Belleville, il crée son agence en 1999. À son actif, le nouveau décor de la boutique Pierre Balmain, moult appartements privés et, cette rentrée, la fondation Rosemblum spécialisée dans les œuvres d’art contemporain à visée sociale et politique.
Sensible à la dynamique des espaces, Joseph Dirand joue sur la dualité entre réminiscences architecturales du passé et minimalisme abstrait. Ce mixte stylistique fait de lui l’apôtre d’un nouveau classicisme à la française. site http://www.josephdirand.com/
La garçonnière de play-boy de Buttazzoni & Associés
Portrait : © Jérôme Galland - Photo : © Buttazzoni & associés
« J’aime bien les lieux multiples ; j’avais envie d’une pièce à vivre où l’on pourrait à la fois dormir, recevoir, travailler… Et s’amuser ! » lance Laurent Buttazzoni. D’où l’idée d’une banquette modulable, au centre de la pièce, qui fasse aussi bien office de lit que de canapé. Les tablettes rétractables sur le côté se muent donc en écritoire, plateau-repas voire table basse. L’espace pensé comme un grand studio est tapissé de lainage marine à rayures tennis. Élégance toute masculine !
Laurent Buttazzoni et Frédéric Lavaud ont étudié l’architecture intérieure à L’ESAG Penninghen où ils se sont rencontrés avant de faire leurs classes chez Andrée Putman. Associés depuis 1995, le duo s’est fait connaître à travers l’agencement des boutiques Maria Luisa, il enchaîne depuis projets publics comme privés. Réputés pour leurs architectures au tracé rigoureux, les décorateurs dynamisent les espaces à coups de couleurs fortes. site http://buttazzoni.fr/
Le cabinet de collectionneur de Chahan Minassian
Portrait : © Chahan Galelry - Photo : © Chahan Minassian
« Flanelle grise, veau velours anthracite, cuir cendré tressé, velours, acier brossé…, quoi de plus masculin, racé et feutré, pour construire l’écrin d’un esthète collectionneur », suggère Chahan Minassian. D’emblée, le regard est happé par un monumental tryptique à la mine de plomb, de 7 mètres de large par 2,40 m de haut, signé de l’artiste David Roth. À cette œuvre tout en hachures cinétiques acier répond une console cubiste d’Hervé Van der Straeten. Compressions de César, sculpture de Tony Cragg et toiles de Lucio Fontana entretiennent également de subtiles correspondances. « Textures, textures, textures, tout est histoire de textures », reprend le décorateur.
Parisien, d’origine Arménienne, né au Liban, Chahan Minassian est tout autant architecte d’intérieur, qu’antiquaire, designer et galeriste. Après avoir longtemps pratiqué ses activités aux États- Unis, il a créé son agence en 1993, puis sa galerie en 1999 introduisant le design américain des années 50-60 dans le paysage de la décoration française. Chahan Minassian, c’est avant tout une ambiance. Une forme de sérénité sophistiquée et intemporelle née d’un luxe de matières, toutes en demi-teintes, baignées de lumières tamisées. site http://www.chahan.com/
Le studio dandy de Tristan Auer
Portrait : © Fred de Gasquet - Photo : D.R.
« Bienvenue dans le repaire d’un égoïste ! » s’amuse Tristan Auer. J’ai voulu une pièce deux en une, avec un côté sombre pour recevoir, l’autre plus blanche, qui invite à s’isoler. Un mur miroir sans tain délimite les deux espaces. » Deux ambiances donc, comme deux humeurs. L’une moite, envoûtante et vénéneuse évoque un sous-bois de jungle où poussent des plantes nocturnes. Un lit de repos côtoie une girafe et une malle cabine en ce jardin d’hiver surréaliste. L’autre zone, invite, à la détente ; des bougies se consument en soubassement d’une console en bronze patiné, façon cheminée new-look.
Diplômé de l’ESAG Penninghen en 1996, il a fait ses débuts chez Christian Liaigre puis Philippe Starck avant d’ouvrir, six ans plus tard, son agence, Izeu. À son actif, de nombreux chantiers d’hôtels, des bureaux pour Cartier en 2002 et des appartements privés. Sa dernière réalisation, la salle de conférences de l’hôtel Méridien de Monaco. Fin coloriste, Tristan Auer compose des ambiances intimistes, fruit de juxtapositions inédites. Ses décors confrontent motifs chamarées et textures brutes, pièces vintage et mobilier sur mesure, touches pop et classicisme formel. site http://www.tristanauer.com
Le jardin d’hiver tropical d’India Mahdavi
Portrait : © Andrea Sjodin - Photo : © Thierry Depagne
Le papier peint cocotier, découpé, customisé et recoloré donne le ton exotique et ludique de l’espace. « C’est un peu l’esprit Madrague à la maison, une paillote de plage en appartement, avec un bar en rotin pour boire des cocktails », suggère, non sans malice, la décoratrice. Fauteuils de jardin sixties, eux aussi en rotin, tabourets en céramique et quantité de plantes vertes soulignent l’approche farniente du décor.
Architecte formée aux Beaux-Arts, puis chez Christian Liaigre, India Mahdavi fonde son agence en 1999 et explore depuis différents territoires allant du design à l’architecture d’intérieur en passent par la scénographie. Elle diffuse ses collections de mobilier dans son showroom parisien de la rive gauche. India Madhavi compose des atmosphères subtiles, aux tonalités délicatement dissonantes, résultat de juxtapositions d’imprimés hardis et de la confrontation de matériaux bruts et sophistiqués. « J’opère par couches, superpositions et mélanges dans l’idée de définir des atmosphères insolites et jamais trop figées. J’aime les décors vivants qui laissent place à l’imaginaire. ». site http://www.india-mahdavi.com
Le salon en écorché de François-Joseph Graf
Portrait : © studio Harcourt - Photo : © Jacques Pépion
François-Joseph Graf compose un salon dans le salon ; un coffrage encastré dans la pièce. Mais cette structure est coupée aux trois quarts, révélant la construction du sol, des murs et du plafond. « Comme une toile d’un modèle couture permet de comprendre l’essence même d’un vêtement, je souhaite souligner la technicité de mon métier d’architecte d’intérieur. Démontrer que la fantaisie ne peut s’exprimer que dans une extrême rigueur. » Mobilier, tissus et parois créés en exclusivité par le décorateur se mêlent à quelques pièces choisies chez les grands marchands.
Fils d’antiquaire, architecte de formation, François-Joseph Graf suit des chantiers liés aux Monuments historiques, comme le réaménagement des salles du musée des Arts décoratifs. Il réalise parallèlement appartements et résidences privées pour une clientèle triée sur le volet. « J’aime réinventer les styles, redessiner les motifs et mélanger les influences. Les décors rassurants, car identifiables dans leur historisme, me défrisent. » Autant que les figures de style, François-Joseph Graf honnit le blanc, le vide et le minimalisme, il excelle dans les rapprochements de mobiliers cultivés, motifs chamarrés et détails raffinés. site http://www.francoisjosephgraf.com
Le boudoir minimaliste-surréaliste de Pierre Yovanovitch
Portrait : © Marina Faust - Photo : © Pierre Yovanovitch Interior Design
À la Mesa Table du designer T.H. Robs John Gibbins, aux lignes courbes et douces, comme une flaque au sol, répond une interprétation tout en volumes de métal et de staff. Les murs recouverts de plaques en tôle laquée blanc, les rideaux en résille graphique et le mobilier aux arêtes tranchantes viennent contrebalancer ces volutes organiques. Pierre Yovanovitch architecture un espace animé de tensions graphiques.
Après des débuts en mode masculine chez Pierre Cardin, Pierre Yovanovitch a, dans un premier temps, exercé l’activité d’architecte d’intérieur auprès de ses amis avant de monter son bureau en 2001. Il enchaîne depuis les réalisations de prestige pour une clientèle de particuliers avisés. Non-couleurs et lignes pures définissent l’esprit du décorateur, mais rien de radical dans ses agencements. Pierre Yovanovitch pratique un minimalisme onctueux où la sobriété formelle est ravivée par la chaleur des matériaux ; beaucoup de bois, mais aussi de la pierre et du marbre. Son sens de l’épure s’exprime également à travers un goût marqué pour les antiquités du 20e siècle français, mais surtout scandinaves et américaines. site http://www.pierreyovanovitch.com
La chambre de lady d’Alberto Pinto
Portrait : © studio Harcourt - Photos : © Christie’s et © Agence Alberto Pinto
Un élégant désordre anime la chambre d’une lady anglaise en transit entre deux voyages. Sur un bureau recouvert de miroirs des années 40 transmuté en coiffeuse s’entrechoquent une lampe en cristal de roche, des flacons de parfum, un plateau en écaille et un service à thé en argent. Le lit portugais aux pieds torsadés s’ouvre sur des draps en papier peint façon dentelle coordonnés aux voilages – des œuvres de l’artiste belge Isabelle de Borchgrave. De part et d’autre de la pièce, un paravent de José Maria Sert, ayant appartenu à Coco Chanel, déploie ses dix panneaux pour envelopper l’espace d’un panoramique napolitain. La pièce est saturée, confinée, calfeutrée… et hyperraffinée. Comme un petit théâtre de l’intime.
Né à Casablanca d’un père argentin et d’une mère espagnole, Alberto Pinto régénère le classicisme français d’une touche d’orientalisme. C’est du monde entier qu’affluent ses clients soucieux de profiter d’un savoir-faire exceptionnel dans l’art d’agencer appartements, résidences, yachts, avions ou sièges sociaux. Alberto Pinto affectionne les décors certes somptueux, mais toujours vivants et habités. Il sait associer comme personne pièces de provenance, d’époque et de valeurs diverses. Aux lourdeurs historisantes, il préfère les atmosphères chaleureuses, ce qui explique son succès international depuis la création de son agence en 1967. site http://www.albertopinto.com
La salle de bains laboratoire d’Olivia Putman
Portrait : © Philippe Biancotto/Madame Figaro - Photo : © Archive Andrée Putman
« Je rêve d’une salle de bains qui ne serve pas qu’à se laver, mais où l’on puisse aussi flâner, lire et pourquoi pas recevoir des amis, confie Olivia Putman. Cette salle de bains est à mi-chemin entre le boudoir et le cabinet de curiosités, on y prend soin de son corps comme de son l’âme. » Dans un double salon trône une baignoire iconique dessinée par Andrée Putman ainsi qu’une paillasse recouverte de céramique blanche « pour l’aspect laboratoire ». Autour de ces deux îlots centraux gravitent mobiliers, œuvres d’art, vaisselle, ouvrages... Aux murs des pièces plongées dans la pénombre, sont projetées des œuvres de Bran Van Velde, Yves Klein ou Jean-Pierre Raynaud. « C’est un espace de découvertes ! » Andrée Putman sut, dès les années 80, remettre à l’honneur les pionniers du mobilier moderniste, comme Robert Mallet-Stevens, en rééditant leur mobilier. Architecte d’intérieur, on lui doit l’aménagement du Concorde, de l’hôtel Morgan’s à New York ou encore du Spa Anne Fontaine à Paris. Une rétrospective à l’Hôtel de Ville de Paris vient consacrer, fin septembre, une carrière au service d’un fonctionnalisme élégant. L’agence, créée en 1998, poursuit depuis 2007 son activité sous la conduite de sa fille Olivia. Incarnation du design à la française, Andrée Putman a su imposer un univers graphique et épuré éludant tout effet inutile. site http://www.andreeputman.com
du 8 au 23 septembre 2010, ouvert tous les jours de 11h à 19h. Hôtel Marcel Dassault, 7 rond-point des Champs-Élysées 75008 Paris
'Leonardo da Vinci: Painter at the Court of Milan' @ National Gallery
Leonardo da Vinci, La Belle Ferronière, about 1490. Musée du Louvre, Paris. © RMN / Franck Raux.
LONDON.- 'Leonardo da Vinci: Painter at the Court of Milan' is the most complete display of Leonardo’s rare surviving paintings ever held. This unprecedented exhibition – the first of its kind anywhere in the world – brings together sensational international loans never before seen in the UK, including 'La Belle Ferronière' (Musée du Louvre, Paris), the 'Madonna Litta' (Hermitage, Saint Petersburg) and 'Saint Jerome' (Pinacoteca Vaticana, Rome).
While numerous exhibitions have looked at Leonardo da Vinci as an inventor, scientist or draughtsman, this is the first to be dedicated to his aims and techniques as a painter. Inspired by the recently restored National Gallery painting, 'The Virgin of the Rocks', this exhibition focuses on Leonardo as an artist and in particular on the work he produced during his career as court painter to Duke Lodovico Sforza in Milan in the late 1480s and 1490s.
Benefiting from his salaried position, Leonardo had the freedom to explore ways of perceiving and recording human proportion, expression and anatomy and the myriad forms of plants and animals. These investigations fed into his extraordinary paintings: marvellous combinations of the real and the ideal, the natural and the divine.
Featuring the finest paintings and drawings by Leonardo and his followers, the exhibition examines Leonardo’s pursuit for perfection in his representation of the human form. As a painter, he aimed to convince viewers of the reality of what they were seeing while still aspiring to create ideals of beauty – particularly in his exquisite portraits – and, in his religious works, to convey a sense of awe-inspiring mystery.
The final part of the exhibition features a near-contemporary, full-scale copy of Leonardo’s famous 'Last Supper', on loan from the Royal Academy. Seen alongside all the surviving preparatory drawings made by Leonardo for the 'Last Supper', visitors will discover how such a large-scale painting was designed and executed.
Leonardo da Vinci and Workshop, Virgin and Child, also known as ‘Madonna Litta’ , about 1492. The State Hermitage Museum, St Petersburg. © Photo by Vladimir Terebenin, Leonard Kheifets, Yuri Molodkovets.
Leonardo da Vinci, 'Saint Jerome', ca. 1480. Tempera and Oil on panel. (1480), . Tempera and Oil on panel. . . Pinacoteca Vaticana, Rome
Leonardo da Vinci, The Virgin of the Rocks, Oil on panel, National Gallery, London
'Conan' Painting by Late Artist Frank Frazetta Goes for $1.5 Million
In this undated photo provided by Frazetta Properties LLC, the painting "Conan the Destroyer" by fantasy artist Frank Frazetta is shown. The 1971 painting by Frazetta has sold for $1.5 million, two months after the Pennsylvania artist's death. AP Photo/Frazetta Properties LLC.
PHILADELPHIA (AP).- A 1971 painting by fantasy artist Frank Frazetta has sold for $1.5 million, two months after the Pennsylvania artist's death.
Frazetta's managers said this week that a private collector bought "Conan the Destroyer" from a family trust. Managers Robert Pistella and Stephen Ferzoco call it the price the highest ever for a work by Frazetta.
The illustrator died in Florida in May at age 82. His iconic illustrations of Conan the Barbarian, Tarzan and other characters often graced comic books, album covers and movie posters.
In recent years, his children have fought over an estate estimated to be worth tens of millions of dollars.
The feud boiled over in December when Frank Frazetta Jr. used a backhoe to try to break into the artist's museum in the Pocono Mountains. Copyright 2010 The Associated Press.
"Hitched: Wedding Clothes and Customs" @ Sudley House
Wedding dress, 1853. White silk taffeta, trimmed with floral silk brocade ribbon and silk fringing. Accession number 60.225.19. photo courtesy Sudley House
LIVERPOOL.- This summer, during the height of the UK wedding season, Sudley House opens an exhibition of wedding outfits that reveals the changing face of marriage over the last 150 years.
"Hitched: Wedding Clothes and Customs" is on display from 23 July 2010 until Spring 2011.
From an elegant 19th century white silk taffeta wedding dress to the sharp suits of a 21st century civil partnership, "Hitched: Wedding Clothes and Customs" explores how, despite significant changes in society, marriage continues to play an important role in many people's lives.
Every cultural group around the world has its own dress code and customs linked to the wedding ceremony. This exhibition looks at wedding dress and customs of different communities including the Jewish, Chinese and Travelling communities.
The exhibition features around 20 dresses and accessories. Highlights include:
• A glass beaded silk crepe-de-chine wedding dress and train from the 1920s
• A wool cashmere and gold brocade wedding dress in the style of French designer Paul Poiret, 1913
• A beaded and sequined red satin wedding dress worn by a bride from Liverpool's Chinese community, 1966
• A crystal-beaded wedding dress worn by a bride from Liverpool’s Traveller community, 2010
Alongside the outfits and accessories are photographs and ephemera revealing the many and varied traditions of weddings from food, transport, venue and even the stag and hen "dos".
Little known superstitions and beliefs are uncovered, such as why the wedding ring is always worn on the third finger of the left hand, or why the meal following the ceremony is known as the wedding breakfast, no matter what time of the day it is eaten.
Curator of costume and textiles Pauline Rushton says: “Despite the number of people getting married actually falling, the average cost of weddings continues to rise and now stands at almost £20,000. This tells us something about the importance still placed on an institution which has been part of our society for thousands of years.”
"Hitched: Wedding Clothes and Customs" brings together items from National Museums Liverpool’s own costume collection and private loans to build up a picture of weddings from Victorian times to the present day.
"Hitched: Wedding Clothes and Customs" will tour to other venues in the region during 2011.
Wedding dress, 1913. Cream wool cashmere and silk and gold thread brocade, with overbodice of machine-made lace. Accession number 1966.345.1. photo courtesy Sudley House
Wedding dress, 1960. White floral rayon brocade. Accession number 1986.141.1. photo courtesy Sudley House
Jewish wedding dress, 1935. Ivory silk crepe with applied gelatine sequins and glass beads. Accession number WAG 2009.5. photo courtesy Sudley House
Chinese wedding dress, silk satin, embroidered with glass beads and sequins, made in Hong Kong, 1966. On loan from Mrs Tang Cheung. photo courtesy Sudley House
Civil partnership suits, 2008. Cotton and synthetic mix, custom made by Sir Tom Baker, bespoke tailor, 83-84 Berwick Street, London, 2008. On loan from Michael Atter and Christopher McDermott. photo courtesy Sudley House
Traveller wedding dress, 2010. Nylon and polyester, embroidered with crystal beads and sequins, bought in Wrexham, North Wales, 2010. On loan from Mrs Winifred Doran. photo courtesy Sudley House
Le jeu de la séduction chez Boucheron: Coquette Houpette « Se faire une beauté… »
Boucheron. Collier Coquette Houpette. Serti d’un saphir ovale, pavé de diamants, de saphirs bleus, roses et violets, et de plumes, sur or blanc. Les motifs sont détachables pour être portés séparément en broche, ou ajustés selon l’envie sur le tour de cou.
Séduire les femmes et les aider à séduire autour d’elles est un dogme de la Maison Boucheron depuis sa création en 1858.
La parure de Haute Joaillerie « Coquette Houppette » embrasse avec enthousiasme cette philosophie. Boucheron a exploré la trousse de maquillage des femmes pour en sortir ce dessin : un bijou évoquant une houppette.
L’usage de la houppette, à base de plumes, était très répandu à l’époque de Marie - Antoinette. Les dames de la Cour s’en servaient pour se parfumer, se poudrer et ajouter un éclat subtil à leur visage. Éclat sur lequel Boucheron attire aujourd’hui l’attention en réinterprétant la houppette, en or blanc et pierres précieuses semées en une poudrée de saphirs violets, roses et bleus. L’élément original de cette parure ( outre le magnifique saphir ovale au centre qui pèse plus de 5 carats ) est l’insertion de plumes dans le bijou.
Chacune des trois houppettes à plumes est détachable et peut être glissée à souhait sur le collier. Les houppettes peuvent être portées ensemble, seules ou à deux. Elles peuvent aussi se transformer en broche. Les plumes peuvent être retirées et remplacées par d’autres de couleurs différentes. L’ensemble est complété par une paire de boucles d’oreilles.
La parure « Coquette Houppette » est également développée en édition exclusive. Le collier, ludique, forme alors une écharpe de diamants ornée de deux pompons en plumes et pierres précieuses. Là encore, les plumes peuvent être retirées et remplacées par d’autres, de différentes nuances et textures. Le collier est assorti à des boucles d’oreilles dont les houppettes aux extrémités sont également ornées de plumes et pierres précieuses.
Boucheron. Pendants d’oreilles Coquette Houpette. Pavés de diamants et de saphirs, sur or blanc.
Boucheron. Collier Coquette Houpette. Pavé de diamants, de saphirs bleus, roses et violets, et de plumes, sur or blanc. Le collier peut être porté à plusieurs longueurs grâce a un anneau coulissant.
Boucheron. Pendants d’oreilles Coquette Houpette Pavés de diamants et de saphirs, sur or blanc.
Mario Testino, "Todo o Nada " @ Museo Thyssen-Bornemisza
On 21 September the Museo Thyssen-Bornemisza is presenting for the first time in Spain the work of the Peruvian photographer Mario Testino. The exhibition Todo o Nada brings together 54 photographs that reveal the two opposing concepts to be found in his work, fashion and the nude. These concepts are present both in his better known activities as a fashion photographer, including the images that he has created for Vogue, Vanity Fair, V Magazine, Allure and The Face, as well as in his more personal creations, including a number of unpublished photographs specially taken for this exhibition. All combine analogue photography with the latest digital technology.
For Mario Testino, the essence of the exhibition lies in contemplating the process and implications involved in the act of removing one’s clothes to become naked: “a voyage from haute couture to nudity, including the intermediary process that implies baring the form.” In this sense, the exhibition includes photographs in which the model wears extravagant dresses, enveloped in a setting specifically created for the shot and characterised by a deliberate desire for theatricality, as well as others in which she is seen unclothed, clearly referring to famous images of Spanish art such as Goya’s Majas.
The exhibition also examines the relationship between the photographer and his models, who are always women, from the glamour of top models, either nude or wearing haute couture and on occasions photographed with a touch of irony and a sense of humour, to photographs of friends, actress and celebrities. Todo o Nada is an ode to “Testino’s woman”, an iconic image of woman that he has defined and redefined over the course of his career. A woman who moves at totally opposing poles: “I like strong, independent women. Women who, despite their strength, never lose their femininity and who do not use their beauty as a tool. Women with personality who can reflect their own desires and ours.”
Within the concept of the exhibition, Testino’s intention has been to establish a dialogue with the Museum’s Collection. In his words: “Exhibiting in a museum such as the Thyssen-Bornemisza with its extraordinary collection is a privilege for any artist working today, particularly given that many of the artists and works in the Collection have influenced my own work and inspired me. The Museum is remarkable, not just for the collection that it houses, but also for the space, which enhances the work of any artist.”
'Wicked Portraits' by Mark Summers
Alexander the Great
Hannival
Julius Caesar
Bismarck
Atilla the Hun
Henry VIII
Leopold II
Drake
Genkis Khan
Vlad
Catherine the Great
Robespierre
George III
Torquemada
Napoleon
Mary Tudor
Rasputin
Pizzarro
Edward VII
Cixi(source www.behance.net)









































