An important collection of 24 Wedgwood and Bentley basalt portrait medallions Circa 1775.
An important collection of 24 Wedgwood and Bentley basalt portrait medallions Circa 1775. photo M.S.Rau Antiques.
featuring the Kings of England, all set in a lovely frame. The first basalt portrait medallions appeared around 1771, introduced as a novel and less expensive way to create portraits of royals and wealthy patrons. 22" wide x 18" high. Price: $12,500
These early depictions proved so popular, Wedgwood began creating magnificent series of popes, philosophers, writers, saints and, of course, the English kings. Collectors amassed varieties of these basalt gems, displaying them in ornate cabinets or elegant frames. They were even used as architectural embellishments in the home. Medallions remained immensely popular until the turn of the 19th century. Large, pristine sets, such as this, depicting such popular subjects, are incredibly rare and desirable. Each medallion is marked "Wedgwood and Bentley."
M.S.Rau Antiques. 630 Royal Street, New Orleans, Louisiana 70130 USA www.rauantiques.comwww.rauantiques.com
Mosaïques romaines @ Kohn - Cannes
Mosaïque du Taureau. Art romain, IIIe siècle ap J.C. photo Kohn - Cannes
Tesselles de couleurs en pierre, 252 x 170 cm. Très bel état avec quelques manques. Estimation : 300 000 / 350 000 €
Ancienne collection française Me Alain Sineau, Auxerre, vente du 21 octobre 1990.
Mosaïque, allégorie de la Victoire, représentant un taureau de combat s'élançant, la queue levée, la tête penchée, vers une figure géométrique.
Au dessus de sa tête, deux coqs se mesurent dans un combat, sans merci. Sous ces coqs, apparait la palme, récompense donnée au vainqueur.
Autour de lui, la sérénité est représentée par un champ de fleurs et des canards. dans l'Antiquité, le taureau est associé à un caractère combattant.
Philippe Bruneau dans « Le motif des coqs affrontés dans l'imagerie antique », en 1965, a remarqué que les mosaïques de Pompéi ont aussi un sens allégorique. Ainsi, le combat de coqs au début de l'époque impériale est une allégorie de la Victoire, “ces luttes de gallinacés se substituant à celles des humains.".
Mosaïque d'Hercule. Epoque romaine, IIIe siècle. photo Kohn - Cannes
Tesselles de pierres et pâte de verre 99 x 99 cm. Quelques restaurations. Estimation : 28 000 / 32 000 €
Ancienne collection française des années 70
Mosaïque polychrome à tesselles de pierres jaune, rose, vert, gris, feuillage de l'arbre en pâte de verre coloré.
Barbu, nu, coiffé de la couronne de lauriers, Hercule est allongé à l'ombre d'un arbre verdoyant, sur la peau du lion de Némée, sa massue à coté de lui.
Le regard incertain, il chante, bouche ouverte, en agitant un pichet de vin.
Héraclès le Héros incontesté du monde antique, a été peu représenté sous cette forme de bambocheur et adepte de la dive “oenochoé”.
BIBLIOGRAPHIE: Un relief en marbre à l'iconographie comparable est conservé à l'Ashmolean Museum d'Oxford. Il est représenté dans le LIMC « Lexicon Iconographicum Mythologiae Classicae », Artemis Verlag Zürich & Munchen: Vol IV-2, 1988 PL. 516, n°1049.
Un fragment de mosaïque décrivant le même thème, appartenant au Princeton University Art Museum est visible également, Pl.517, sous le n°1053.
Paire de mosaïques: Têtes d'Eros. Epoque Romaine, IIIe siècle ap J.C. photo Kohn - Cannes
Tesselles en pierre de couleur blanches noires, gris et ocre, 60 x 60 cm. Très bon état, quelques petits manques. Estimation : 10 000 / 15 000 €
Paire de panneaux en mosaïque, l'un représentant une tête d'enfant vue de trois-quarts aux cheveux foncés, dans un octogone à plusieurs cadres, et l'autre vue de face, les cheveux roux, placée dans un cercle et entourée de plusieurs cadres.
Kohn - Cannes. Vente du Mardi 3 août 2010. Mme Valérie GABARD, Expert. Hotel Intercontinental Carlton - 58, La Croisette - BP 155 - 06414 Cannes Cedex. Pour tous renseignements, veuillez contacter la maison de ventes au +33 (0) 1 44 18 73 00
BUCCELLATI "Grand Collier Printemps" necklace, earrings & brooch, Italy, 1994
BUCCELLATI "Grand Collier Printemps" necklace, earrings & brooch, Italy, 1994. photo Hancocks
Magnificent "Grand collier Printemps" necklace from the Buccellati "Metamorphoses" collection which transforms into earrings and a brooch by Gianmaria Buccellati, Milan, 1994, 18ct three colour gold and platinum, Round brilliant diamonds est 3.60ct, 13 x 2 cms. Price contact dealer
Hancocks, 52/53 Burlington Arcade, London, UK, WIJOHH. Phone: 44 7493 8904 - -Mail: info@hancocks-london.com
Pendentif « papillon » en or émaillé polychrome et rehauts V.C.A.
Pendentif « papillon » en or émaillé polychrome et rehauts V.C.A. photo Goxe & Belaïsch
Pendentif 'papillon' en or émaillé polychrome et rehauts de diamants, signé, numéroté. Poids brut7,1 g. Adjugé 5 500€
Dimanche 18 juillet 2010. Goxe & Belaïsch, Enghien-les-Bains
Regency Polychrome Penwork Chinoiserie Cabinet. England, circa 1820.
Regency Polychrome Penwork Chinoiserie Cabinet. England, circa 1820. photo Kentshire Galleries Ltd.
An extraordinary Regency polychrome and monochrome elaborately decorated and fitted penwork cabinet with chinoiserie decoration of figures and pagodas in gardens. height: 77 1/2 - depth: 25 1/2 - width/length: 44 1/2. Very good antique condition. Slight restorations to penwork side panels. Price onb application.
Kentshire Galleries Ltd. Phone: 212-673-6644 212-673-6644 - E-Mail: info@kentshire.com
Porcelaine de Chine, dite de la Compagnie des Indes. Assiette à décor européen décorée en grisaille, Epoque Qianlong, vers 1745.
Porcelaine de Chine, dite de la Compagnie des Indes. Assiette à décor européen décorée en grisaille, Epoque Qianlong, vers 1745. photos Galerie Antoine Lebel
(diamètre: 23,2cm).. La scène représente un homme qui marche devant un bouc sur lequel est assise de côté une jeune femme tenant un panier rempli de fleurs et les rênes. Derrière eux marche un petit putto qui lui aussi porte un panier de fleurs et encourage le bouc à avancer d'un bâton. Cette scène est communément décrite comme représentant le tailleur et sa femme.
État : Remarquable état de conservation; grisaille très contrastée; infime égrenure rebouchée sur le bord.
Prix : sur demande à la galerie.
Provenance : Collection privée, France
Galerie Antoine Lebel , 63 rue Joesph Stallaert 1050 Bruxelles - Belgique. Tel : +32 2 888 70 19 +32 2 888 70 19 - Tel : +32 498 59 99 31 +32 498 59 99 31 - Fax : +32 2 256 26 33
12 juin-26 sept. 2010. La Maison rouge, Fondation Antoine de Galbert, 10, bd de la Bastille 75012 Paris 12e. info@lamaisonrouge.
De gauche à droite: coiffe de guerrier, Océanie, Papouasie-Nouvelle Guinée, Province Oro, XXe siècle; Oiseau cimier, Afrique Centrale, Cameroun. Courtesy La Maison rouge © Photo: Etienne Pottier
Pour la première fois, la Maison rouge présente, du 12 juin au 26 septembre 2010, une facette importante et pourtant méconnue de la collection d'Antoine de Galbert, sa collection de coiffes ethniques.
Débutée il y une quinzaine d'années, cette collection regroupe plus de 400 coiffes, chapeaux, ou parures. Ces objets d'usage rituel, social ou utilitaire, proviennent de peuples ou d'ethnies non occidentales. C'est un voyage sans fin effectué par un amateur passionné dans les formes, les couleurs et les matériaux dont se pare l'humanité.
«Être nu, c'est être sans parole»(Proverbe dogon)
Ce n'est ni une exposition d'ethnologie, ni une exposition d'art contemporain, ni une exposition de mode. C'est plutôt un voyage immobile autour du monde à travers la présentation de quelque 300 coiffes ethniques issues de la collection d'Antoine de Galbert. Une incursion poétique à travers un univers de formes, de matériaux et de couleurs, un inventaire de tous les possibles en matière d'usages et de rituels.
Transcendant les habituels clivages géographiques et temporels, l'exposition propose une lecture transversale à travers des thématiques universelles. Comme aime le souligner le collectionneur, les hommes des quatre coins du monde se couvrent la tête pour se protéger, s'embellir, parader…
Mais loin d'être de simples colifichets ou accessoires frivoles, les coiffes collectionnées par Antoine de Galbert sont des idéogrammes qu'il convient de déchiffrer, des cartes d'identité déclinant le statut et le rang, traduisant la place de la femme ou de l'homme au sein de l'univers.
Au-delà de la lecture « ethnologique » éclairant la symbolique et la fonction de ces parures (le pouvoir, le sacré, la chasse et la guerre, les rites de passage et de séduction), l'exposition invite aussi le visiteur à une plongée sensorielle dans des matériaux (poils, cornes, écailles, plumes, perles, fourrure, boutons, cheveux, crânes de singes, insectes…), provoque une expérience esthétique bousculant les habitudes visuelles (l'Afrique dialogue avec l'Océanie, l'Asie centrale avec le monde sibérien).
Telle coiffe du Paraguay tapissée d'écailles de crocodile se trouvera ainsi exposée aux côtés d'une coiffure composée d'une carapace de pangolin Benge de la République du Congo. Tel couvre-chef de guerrier Naga (aux confins de l'Inde et de la Birmanie) orné de défenses de sanglier et sommé d'un crâne de singe sera confronté à une sélection de coiffes africaines ou philippines sollicitant le même trophée animal.
Des séquences purement visuelles (véritables ponctuations dans l'exposition) seront également proposées au visiteur, telle cette série de coiffes en plumes d'Amazonie, cette sélection de bonnets perlés africains, ou bien encore cette thématique autour des parures faites en cheveux ou suggérant leur texture.
L'exposition se clôt par une vitrine regroupant des prêts exceptionnels consentis par les différents départements du Quai Branly. Une manière pour le collectionneur d'évoquer son rêve et son désir inassouvi de posséder de telles pièces, inaccessibles en raison de leur rareté et de leur caractère historique…
Les chapitres de l'exposition
— Au commencement est le cheveu: la frontière ténue entre coiffe et coiffure, entre naturel et artificiel.
— Le mimétisme animal: l'art d'amplifier son corps pour s'approprier les qualités de l'animal convoqué sous la forme de fragments (poils, griffes, cornes, becs, écailles, fourrure…).
— L'omniprésence du sacré: coiffes de prêtres, d'officiants, de chamanes…
— Chefs et couvre-chefs: coiffes, turbans et couronnes comme instruments de prestige et de domination sociale.
— La parade militaire: chasseurs et guerriers, diadèmes et insignes de virilité.
— L'homme-plume: une promenade «en apesanteur» à travers ce matériau aux fortes connotations chamaniques.
— La séduction au féminin: les coiffes de mariage, la dialectique du voilé et du dévoilé.
— Coiffes «extravagantes»: des formes d'un design transcendant les frontières et les époques (chapeaux de protection, coiffes de deuil, diadèmes frontaux…)
La scénographie
Rompant avec les habituelles expositions d'ethnologie enfermant les pièces dans des vitrines et les classant par continents, l'exposition de la maison rouge présentera les coiffes sur de grandes tables métalliques, à découvert. Des thématiques seront déclinées, les matériaux et fonctions mis en avant. Un cartel déclinera l'identité de chacune des coiffes (sa provenance géographique, la culture qui l'a produite, ses matériaux, sa date lorsque cela est possible, son pedigree). Courant sur les murs, une frise de photographies d'archives évoquera la présence humaine et la façon dont ces parures étaient ou sont encore portées. Une peinture murale de Jean-Michel Albérola permettra au visiteur de repérer les ethnies sur une carte.
Enfin, quelques pièces d'art contemporain, dont un dessin de Robert Malaval, une vidéo de Chantal Petit, un néon d'Olivier Babin, une sculpture de Théo Mercier,… tisseront des affinités électives avec les coiffes exposées, reflétant ainsi la cohérence des goûts et la sensibilité d'Antoine de Galbert.
12 juin-26 sept. 2010. La Maison rouge, Fondation Antoine de Galbert, 10, bd de la Bastille 75012 Paris 12e. info@lamaisonrouge.org - http://www.lamaisonrouge.org
De gauche à droite: élément de tête en forme de serpent, sangorri (h ou f), Toradja Sulawesi (Célèbes), Asie, Indonésie, XXe siècle; couronne de tête (portée avec turban), Karen, Asie, Birmanie, XXe siècle; frontal/ornement de tête , Atoni-Tetum, Asie, Indonésie, Ouest Timor, fin XIXe siècle. Courtesy La Maison rouge © Photo: Etienne Pottier
Doug Aitken's monumental video installation Migration (Empire) @ Princeton University Art Museum
Doug Aitken, Migration (Empire), 2008 (detail). Courtesy of the artist and 303 Gallery, New York.
PRINCETON, NJ.- Doug Aitken's monumental video installation Migration (Empire) will be on view in front of the Princeton University Art Museum, one of the most visible sites on the historic Princeton campus, from August 28 through November 14. Migration (Empire) was purchased by the Museum for its collections in May 2010, part of an ambitious commitment to collecting, commissioning and exhibiting contemporary art. Its presentation in the plaza in front of the Museum as a highlight of the fall exhibition season signals a renewed focus in placing major works of modern and contemporary art at sites across Princeton's campus, both indoors and out.
Active since the early 1990s, Los Angeles-based Doug Aitken is one of the most prominent video artists working today, and his work is known for its cinematic scale, visual mastery and intriguingly non-linear narratives. Like Migration (Empire), many of Aitken's videos explore the social and psychological aspects of space, both natural and urban, and ponder the changing relationship between human beings, living things and the larger physical environment they inhabit.
"Migration (Empire) is a mesmerizing video that reflects poignantly and poetically on an experience endemic to modern society: displacement," said Kelly Baum, Haskell Curator of Modern and Contemporary Art and the exhibition's curator. "Installing it outdoors on Princeton's beautiful campus during the height of the fall season gives viewers an opportunity to reflect on the work's message in a setting whose mix of the natural and the built accords perfectly with the narrative arc of Aitken's video."
Deeply allegorical, Migration (Empire) pairs footage of industrial and postindustrial landscapes with a series of surreal scenes featuring a host of migratory animals, among them a horse, bison, mountain lion, beaver, and owl. Confined temporarily in banal settings, including nondescript, rather shopworn motel rooms, the animals are clearly out of place, while the motels themselves are paradigmatic non-places. Once associated with escape and adventure, motels have come to convey a particularly American form of isolation and anonymity. "Aitken's video is both touching and visually stunning," notes Museum Director James Steward, "with its solemnity tempered by moments of wit and absurdity." Unfolding at a stately pace, the work was specifically chosen for one of the campus's most ceremonial locations, where it will be projected onto a custom-designed billboard, calling to mind the highways that gave birth to the motel in the first place.
Aitken's videos and installations have been featured in screenings and solo and group installations throughout the world, and his work is included in most major contemporary art collections in the United States and Europe. The exhibition of Migration (Empire) in front of the Museum coincides with two important exhibitions that likewise explore the relationship between nature and culture, power and landscape, human beings and the environment, Nobody's Property: Art, Land, Space, 2000–2010 and Gauguin's Paradise Remembered: The Noa Noa Prints, also on view in Princeton this fall.
Although it will remain in the Museum's collections and ultimately be seen in other formats in the galleries, Migration (Empire) plays an important part in the University's reinvigorated campus art initiative, which seeks to site art in the path of everyday life across the Princeton campus. Aitken's video will thus take a temporary place among recent commissions by Jim Isermann, Odili Donald Odita and Kendall Buster for new buildings on campus.
Doug Aitken (American, born 1968). Migration (Empire), 2008. Single channel video projection with billboard (steel and PVC projection screen); 24 minute loop; billboard: 10’1” (h) x 15’4” (w) x 3’9” (d). Princeton University Art Museum; Museum purchase, Fowler McCormick, Class of 1921, Fund. Courtesy of the artist and 303 Gallery, New York.
Doug Aitken, Migration, 2008, neon lit lightbox, 10 1/4 x 84 x 7 inches, edition of 4. DA 298.. Courtesy of the artist and 303 Gallery, New York. Doug Aitken, migration (empire installation), 2008, installation view at 303 Gallery<br />3 channel video projection, 3 billboards: approx. 120 x 180 x 15 inches each, duration: 24:28, DA 281. Courtesy of the artist and 303 Gallery, New York. Doug Aitken, migration, 2008, production still. Courtesy of the artist and 303 Gallery, New York.


































