27 juin 2011

"The Secret of Lines" @ Rijksmuseum

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Claude Mellan, The veil of Saint Veronica, engraving, 1649.

AMSTERDAM.- As part of its Masterpieces on Paper series, the Rijksmuseum presents the exhibition The Secret of Lines. This minor exhibition features 18 masterfully crafted 16th - and 17th-century prints and drawings from the Rijksmuseum collection, which demonstrate the incredible artistic versatility of lines. Whether created in a restrained or ebullient style using a drawing pen or an etching needle, each line embodies the signature of its creator.

Much like etching and engraving, drawing also starts with lines. You can use lines to draw just about anything. A single line is sufficient to create a shape, while hatching and crosshatching can be used to render light-and-dark contrasts to reproduce the incidence of light and volume. Lines can take an infinite number of forms. For instance, the engraver Claude Mellan poured intense concentration into the one continuous line he used to draw the face of Jesus Christ on a copper plate. This masterful example of the use of lines is one of the works presented in this exhibition. By contrast, other artists have used freely and rapidly drawn lines to suggest movement or even temperament. All of the works in the exhibition are part of the collection housed in the Rijksmuseum Print Room.

Huigen Leeflang, Curator of Prints at the Rijksmuseum: “Rembrandt is the absolute master of the expressive line. His ability to use only a few lines to capture a facial expression or body language remains unparalleled.”

 

Gerrit Pietersz Sweelink, The rest on the flight into Egypt, etching, 1593.

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22 juin 2011

Pippi Giulio detto Giulio Romano dit Jules Romain, « La Naissance de Saint-Jean-Baptiste ou la Naissance de la Vierge »

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Pippi Giulio detto Giulio Romano dit Jules Romain (Rome 1499-1546). « La Naissance de Saint-Jean-Baptiste ou la Naissance de la Vierge ». Photo Audap & Mirabaud - Paris via Internechères

Plume et encre brune sur traits de crayon noir, lavis brun, rehauts de gouache blanche. Numéro « 150 » à la plum e et encre brune en bas à droite , au verso du doublage une écriture ancienne (Mariette ?) à la plume et encre brune : « Dessiné par Jules Romain / N° 150 ». 38 x 30 cm (Petits trous, pliures, épidermures, rousseurs, tâches, trois coins coupés restau rés. Doublé) - Estimation : 20000/30000€

Provenance : - Ancienne collection Everhard Jabach (1618-1695), n° 618 de la « Transcription de lInventaire ». Son monogramme au verso. - Ancienne collection Pierre Crozat (1665-1740), n° « 150 » en bas à droite (numéro de l'inventaire après décès en 1740 fait par Mariette avec deux huissiers-priseurs) ; Mariette, Abecedario IV p. 163.
- Vente anonyme Paris, Hôtel Drouot, 10 avril 1924, n°74 (rep.).

Bibliographie : - F. Hartt, Giulio Romano, éd. New Haven, Yale University Press, 1958, t. I (pp. 206-207) et t. II (ill. n° 425).
- Massari, Giulio Romano pinxit et delineavit, éd. Fratelli Palombi, 1993, pp. 151-152 ; n° 149 rep.).
- B. Py, « Les dessins de l'inventaire de 1695 », Everhard Jabach collectionneur (1618-1695), éd. RMN, 2001, n° 618.

Oeuvres en rapport : - Fresque du Duomo de Verone d'après les cartons de Giulio Romano (voir Hartt, t. 2, fig. 425).
- Gravure en sens inverse de notre composition par Diana Ghisi (voir Massari n° 149).
- Copie de notre composition dans le sens de la gravure conservée à Windsor Castle (Inv. 1358).
- Dessin de même composition donné à l'école de Giulio Romano (Christie's, Roma, 19 novembre 1990, n° 68 ; ill. 78).
- Dessin de même sujet, de composition différente, conservé au Louvre (inv. 3454).

Note: La composition de notre dessin reprend certains éléments de la fresque du Duomo de Vérone, exécutée en 1534 par Francesco Torbido d'après les cartons de Giulio Romano. On retrouve ainsi la figure de la femme portant un panier sur la tête, mais moins imposante sur notre dessin. La feuille du Louvre (inv. 3454), qui représente une partie de la composition, ne reprend pas cette figure de femme.

Une gravure en sens inverse par Diana Ghisi reprend par contre la composition exacte de notre dessin (voir Massari, n° 149, pp. 151-152). Une copie dans le sens de cette gravure se trouve elle conservée au Windsor Castle (inv. 1358).

Selon Bernadette Py, le dessin passé en vente à l'Hôtel Drouot en 1924 (reproduit, portant le n°150 et correspondant à notre dessin) serait le n° « 26 dudit (Giulio Romano) » de l'inventaire Jabach de 1695 décrit ainsi : « La Nativité de Notre-Dame où Sainte Anne est sur le lit, avec quantité de figures, et Dieu le Père dans la fenêtre par en haut, à la plume, lavé et haussé sur papier bistre, long de 13 Ÿ sur 17 1/3 pouces, 37 livres 10 sols » (voir B. Py, n° 618). Madame Py remarque également que ce dessin, de par sa provenance Crozat, se trouve sûrement être celui cité dans l'Abecedario de Mariette, à propos de l'estampe de Diana Ghisi : « La Naissance de la Vierge. Cette belle estampe est de l'invention de Jules Romain ; l'on n'y voit aucun nom ni marque de graveur ; mais il n'y en a aucun à qui elle convienne mieux qu'à Diane de Mantoue. - Je n'y reconnais point du tout la manière de Diane - . Ceintrée par le haut, il y a sur le devant un chien Barbet qui ronge un os. - M. Crozat en avait l'original. » (voir B. Py, n°618).

Le sujet est inspiré de l'iconographie classique de la Naissance de la Vierge. Mais sur notre dessin et sur la gravure de Ghisi, on distingue nettement le sexe masculin du nourrisson, ce qui laisse penser qu'il pourrait s'agir de la Naissance de saint Jean-Baptiste.

Contrairement aux dessins acquis par Colbert pour le Roi en 1671, cette feuille n'a pas été retouchée par un artiste français du XVIIème siècle pour l'embellir. Ses fins rehauts de gouache blanche aux traits serrés sont toujours visibles. Cependant, la plume à l'encre brune est par endroits « remontée » (sans doute au XVIIème siècle) pour redonner la consistance aux formes lorsque les épidermures altéraient la compréhension du dessin.

Audap & Mirabaud - Paris. Mercredi 22 juin 2011. DROUOT RICHELIEU - salle 3, 75009 PARIS  Tél. : 01.53.30.90.30 - Fax : 01.53.30.90.31 - Email :  contact@audap-mirabaud.com

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10 juin 2011

Jan Brueghel I dit de Velours (Bruxelles 1568 - Anvers 1625) Paysage rocheux avec saint Jérôme dans sa grotte

 

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Jan Brueghel  I dit de Velours (Bruxelles 1568 - Anvers 1625) Paysage rocheux avec saint Jérôme dans sa grotte. Photos Mercier & Cie & Interenchères

Plume et encre brune, lavis brun;  20 x 27,7 cm  - Estimation : 120 000 / 180 000€

Notre dessin exécuté vers 1595 a servi de modèle pour la gravure (en contresens) par Aege dius Saedeler conservé au musée de Budapest. Cette gravure (21,8 x 27,8 cm) est répertorié dans le Hollstein Tome XXI n° 211, p44

Provenance: Collection P.J.Mariette (Cachet en bas à droite).

Vente, Paris le 15 novembre 1775.

Collection Joubert, ven te Paris le 21 Janvier 1793.

Depuis dans des collections privées anonymes.

Certificat du Dr Klaus Ertz en date du 8 Juin 2009.

Mercier & Cie. DIMANCHE 12 JUIN à 11H00. 14 RUE DES JARDINS 59000 LILLE. CONTACT: Tél. : 03.20.12.24.24 - Email :  contact@mercier.com

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18 avril 2011

"Claude le Lorrain, Le dessinateur face à la nature" @ Musée du Louvre

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Claude Gellée. dit le Lorrain (v1604-1682). Arbre et rochers près d'un ruisseau. Haarlem. musée Teyler. TM L 16 L Haarlem, © Teylers Museum

Près de trente ans après la dernière rétrospective organisée au Grand Palais, le musée du Louvre et le musée Teyler de Haarlem organisent ensemble une exposition rassemblant une centaine d’oeuvres - dont 80 dessins et une douzaine de chefs-d’oeuvre de la peinture - de Claude Gellée dit le Lorrain. Centrée sur son oeuvre dessiné, cette exposition réunit en effet deux collections d’art graphique qui se complètent à merveille et constituent une évocation très riche des cinquante années de la carrière de l’artiste. Peintre, dessinateur et graveur, Claude Gellée est reconnu de son vivant comme l’un des grands maîtres du paysage et son influence a été immense, jusqu’au début de l’impressionnisme et même au-delà. Sa vision sereine et intensément poétique du paysage « classique » conjugue la grandeur idéale d’un monde antique, rêvé, avec les impressions d’une nature saisie sur le vif. Claude Gellée a parfait ce genre en y apportant son don pour une peinture fine, lisse et extrêmement raffinée, et surtout une sensibilité extraordinaire pour les effets de lumière et les phénomènes de la nature.

Le musée Teyler conserve une série d’environ soixante-quinze dessins de l’artiste dont la majorité n’a été que rarement exposée. Ce fonds considérable est très riche en études faites dans la nature, aux environs de Rome, lors des premières décennies de l’activité de Claude Gellée. Outre les études de paysage. il rassemble des scènes historiques et religieuses, des vues topographiques, ainsi que des études de la figure humaine et d’animaux. On y trouve des feuilles d’une beauté et d’une vérité éclatantes. Dans certains cas. l’utilisation du lavis, alliée à une mise en page souvent inattendue, crée des effets quasiment abstraits.

La cinquantaine de dessins du Lorrain présente dans les collections du musée du Louvre se distingue de ceux du musée Teyler par des compositions plus abouties datant de la maturité de l’artiste. Le Cabinet des Dessins possède des ébauches ainsi que des feuilles méticuleusement dessinées. assimilables à des oeuvres à part entière. En complément. la Collection Edmond de Rothschild, conservée au département des Arts graphiques, compte quelques dessins du Lorrain ainsi que de très belles épreuves de ses estampes. Le fonds du Louvre est ainsi représentatif des différents genres pratiqués par l’artiste.
Une douzaine d’importants tableaux du maître, prêtés par des musées français et étrangers, complète l’exposition, permettant de mieux cerner le rôle joué par l’étude dessinée dans l’oeuvre peint du Lorrain et surtout d’apprécier l’immense talent du peintre.

Le parcours de l’exposition se déploie au cours de sections chronologiques qui dévoilent combien Claude Gellée a créé un art du paysage qui a, è bien des égards. changé la façon dont nous percevons la nature. La réunion des collections du musée du Louvre et du musée Teyler permet en effet de couvrir l’intégralité de la longue carrière de ce dessinateur assidu et infatigable, dont la variété de l’oeuvre dessinée n’a d’égale que son éblouissante beauté. Les différentes catégories de dessin réalisées par l'artiste sont représentées : des études faites devant le motif aux croquis représentant des monuments de la Rome moderne, des rapides esquisses d’animaux et de figures aux grands dessins aboutis dans lesquels il élabora ses compositions religieuses ou mythologiques. La sélection regroupe également toutes les techniques pratiquées par le Lorrain : si la plume et le lavis étalé au pinceau reviennent souvent, parce qu’ils sont particulièrement adaptés à une utilisation en plein air, on trouve aussi le graphite, la pierre noire, la sanguine et, dans les grands dessins, des gouaches très travaillées. La sélection permet ainsi de suivre la démarche de l’artiste dans la préparation de ses chefs-d’oeuvre peints.

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Claude Gellée, dit Le Lorrain (V 1604-1682). Dessinateur devant la grotte de Neptune à Tivoli. Haarlem. musée Teyler. I. 22 Haarlem. © Teylers Museum

Le maître du paysage

Né selon les sources soit en 1600, soit vers 1604/1605, Claude Gellée quitte sa Lorraine natale pour gagner l'Italie, comme pâtissier ou ornemaniste selon ses biographes. Probablement d’abord domestique, il devient l’assistant du peintre romain Agostino Tassi. Son talent est nourri par ses premières expériences romaines, au contact avec un cercle d’artistes. pour la plupart nordiques, installés comme lui à Rome et actifs comme peintres de paysages. Depuis la ville, il fait des excursions dans la Campagna pour y dessiner d’après le motif. souvent en compagnie d’autres peintres, parmi lesquels Herman Van Swanevelt, Pieter Van Laer et Nicolas Poussin. En témoigne un nombre impressionnant de magnifiques feuilles qui sont visiblement le fruit d’une observation directe de la nature, et qui offrent sans doute la meilleure approche pour apprécier à son juste niveau l’art de Claude Gellée. C’est pourquoi cette exposition est essentiellement consacrée à son oeuvre dessiné. S’il n’est pas révolutionnaire, au XVI l siècle, de dessiner sur le vif, la pratique intense du Lorrain est une première. Ses contemporains, comme Joachim von Sandrart, ne lui trouvent cependant aucun don pour le dessin, déroutés par son trait audacieux, libre et jugé peu soigné. L’exposition débute par un regroupement d’études de paysage du Lorrain avec d’autres de la main de Paul Bril, Gottfried Wals, Bartholomeus Breenbergh. Cette confrontation inédite permet de comprendre aussi bien les liens qui unissaient tous ces artistes dans les années 1630 que la singularité de l’oeuvre du Lorrain, destiné à devenir le plus grand paysagiste de son temps.
Sa conception du paysage se concentre à ses débuts sur les scènes de genre et de la vie quotidienne. Il attire cependant rapidement l’attention des prélats de l’Eglise romaine et des princes. Dans les années 1635, sa carrière est lancée et il travaille aussi bien pour le pape que pour le roi d’Espagne. Ses commanditaires le poussent à s’initier à la peinture antique romaine mais aussi à l’art de Raphael et des Bolonais, notamment Annibal Carrache. le premier à avoir perfectionné le paysage « classique ». Le Lorrain multiplie alors les sujets dits nobles comme les scènes bibliques ou mythologiques. Mais il ne modifie pas encore vraiment le caractère du paysage. C’est une décennie plus tard qu’il parvient à intérioriser pleinement l’aspect épique et héroïque de la nature. Alors que les figures n’étaient qu’une sorte d’alibi, elles vont peu à peu influencer la construction même du paysage, d’un point de vue presque architectural. Le paysage, pour le Lorrain, doit exprimer l’histoire qui se déroule en son sein, suggérer l’atmosphère et les sentiments. Cette approche, qui lui est entièrement propre. aura une influence considérable sur la perception de la nature en peinture au cours des XVllI’ et XIXC siècle.
Le triomphe du paysage idéalisé créé par l’artiste, pourtant dépourvu de culture classique mais qui mieux que tout autre a su exprimer la poésie d’une Arcadie nostalgique, se cristallise dans la série des grands tableaux des années 1640-1650 rassemblés dans l’exposition - dont Le Parnasse (Edimbourg, National Gallery of Scotland), la plus ample de ses compositions.

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Claude Gellée, dit Le Lorrain (v 1604-1682). L'Enlèvement d'Europe. Louvre. INV 26683 © RMN / Thierry I.e Mage

Richesse d’un rapprochement inédit

L’exposition reste axée sur Je parti pris de la perception de l’artiste depuis l’exposition de 1983 au Grand-Palais. Mais on peut s’attendre à des résultats forts intéressants du rapprochement des oeuvres de Paris et d’Haarlem.
Le rapprochement des deux fonds permet. pour la première fois, la juxtaposition d’oeuvres intimement liées, tel le Paysage avec fête champêtre de Haarlern (R 129) avec le tableau du même titre du Louvre (R 36), dont le dessin est une étape préparatoire, ainsi que la gravure La Danse villageoise. La grande étude de figures. L ‘onction du jeune David par le prophète Samuel, du musée Teyler (R 522) est préparatoire au tableau de Paris (R 69). Certains dessins des deux collections sont également liés les deux versions, l’une l’image spéculaire de l’autre, du Paysage avec un berger couché sur une rive (R 847-848). ou les différentes rédactions du Repos de la Sainte Famille sur la fuite en Egvpte (R 744- 745). Dans d’autres cas. des rapports thématiques. techniques ou de style entre certains dessins de Haarlem et de Paris seront mis en évidence par le rapprochement des feuilles des deux collections. L’inclusion d’un certain nombre de peintures et de gravures aidera à clarifier le but dans lequel Claude exécuta ces dessins.
La question centrale demeure en effet celle du rôle des dessins dans l’oeuvre du Lorrain, et notamment ceux d’après nature. Marcel Rôthlisberger. le plus grand des spécialistes de l’artiste, considérait qu’il s’agissait d’études utilisées directement ou indirectement dans les peintures. Aujourd’hui, la réflexion a évolué et les historiens de l’art tendent plutôt à penser que le paysage peint de Claude Gellée est une pure construction intellectuelle, dans laquelle ni le hasard ni le naturel n’avaient leur place. Les dessins réalisés sur le vif auraient plutôt été pour le Lorrain une réaction spontanée et libre devant la nature qu’il ne pouvait se permettre dans sa peinture. Pour preuve, aucune étude directe ne se retrouve dans ses tableaux. aucune étude préparatoire précise effectuée en plein air n’est connue. L’exposition à travers la réunion des dessins du Louvre et du musée Teyler a pour ambition d’offrir de nouveaux éléments à cette réflexion.

Commissaires de l’exposition: Carel van Tuyll, directeur du département des Arts Graphiques, musée du Louvre : Michiel C. Plornp, conservateur en chef musée Teyler, assistés de Federica Mancini. chargée d’expositions. département des Arts Graphiques, musée du Louvre.

21 avril - 18 juillet 2011. Hall Napoléon. Tél. 01 40 20 53 17 - www.louvre.fr

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02 avril 2011

Dessins français anciens @ Christie's Paris

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François Boucher (Paris 1703-1770) et Atelier, Femme dans un parc tournée vers la droite, autrefois dit 'Madame de Pompadour'. Photo: Christie's Images Ltd 2011

signé et daté 'f. Boucher 1752'; pierre noire, sanuine, craie blanche, rehaussé de pastel, sur papier brun, 523 x 398 mm. Estimate €100,000 - €150,000  Price Realized  €325,000

Provenance: Marquis de Cypièrre; sa vente, Paris, 10 mars 1845, lot 165 (comme François Boucher).
Paris, Arthur Georges Veil-Picard; par descendance au propriétaire actuel.

Literature: P. de Nolhac, Boucher Premier peintre du roi, Paris, 1907, p. 58 (comme François Boucher, Portrait de Madame de Pompadour).
A. Ananoff, François Boucher, Paris, 1976, II, p. 16, sous no. 321/2 (comme réplique ou copie d'après François Boucher).
P. Bjurström, Drawings in Swedish Public Collections, French Drawings, Eighteenth Century, Stockholm, 1982, sous no. 865, note 2 (comme réplique ou copie d'après François Boucher).
Französische Zeichnungen im Städelschen Kunstinstitut, cat. expo. par H. Bauereisen-M. Stuffman, Francfort, 1986-1987, sous no. 87.

Exhibited: Munich, Residenz, Le Siècle du Rococo, Art et civilisation du XVIIIème siècle, 1958, no. 255, p. 123 (comme François Boucher, Portrait de Madame de Pompadour).
Londres, Royal Academy of Arts, France in the Eighteenth Century, 1968, no. 89 (avec dimensions erronées, comme François Boucher, Portrait de Madame de Pompadour).

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Jean-Baptiste Greuze (Tournus 1725-1805 Paris), Portrait d'Alexandre Brongniart, enfant. Photo: Christie's Images Ltd 2011

traces de pierre noire, sanguine, filigrane avec inscriptions; 330 x 262 mm. Estimate €20,000 - €30,000. Price Realized  €51,400

Provenance: La famille du modèle, et par descendance jusqu'au propriétaire précédent.

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Louis de Boullogne (Paris 1654-1733), Homme nu assis. Photo: Christie's Images Ltd 2011

signé 'Louis De Boullogne', pierre noire et craie blanche, sur papier €6,000 - €8,000bleu, 507 x 379 mm. Estimate €6,000 - €8,000. Price Realised €29,800

Provenance:Vente anonyme; Londres, Sotheby's, 15 juin 1983, lot 41.

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François Boucher (Paris 1703-1770) , Tête de femme, de profil vers la gauche. Photo: Christie's Images Ltd 2011

avec inscriptions 'f. Boucher.' (sur le montage) et un paraphe daté '1981' (verso du montage), pierre noire, sanguine et craie blanche, sur papier anciennement bleu , 275 x 216 mm. Estimate €6,000 - €8,000. Price Realised  €25,000

Provenance: Marque du monteur F. Renaud (L. 1042).
M. Bernheim (L. 5238).
Une marque à sec (étoile) non identifiée (pas dans Lugt).
Collection Delacre (d'après une étiquette au verso du montage).

Exhibited: Exposition d'art français du XVIIIème siècle, Bruxelles, musée Royal des Beaux-Arts de Belgique, mars-avril 1925, no. 103.

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Robert Nanteuil (Reims 1623-1678 Paris), Portrait de Monseigneur Philibert-Emmanuel de Beaumanoir de Lavardin (1617-1671). Photo: Christie's Images Ltd 2011

signé 'Nanteuil'; pierre noire, pastel, lavis bleu rehaussé de blanc, une bande de papier a été ajoutée par l'artiste en bas et en haut de la feuille; 350 x 255 mm. Estimate €20,000 - €30,000. Price Realised  €22,500.

Provenance: Alfred Normand; Christie's Monaco 20 juin 1994, lot 46.
Walter Lees; Christie's, Londres, 16 juillet 2010, lot 131 (invendu).

Literature: C. Wickert et C. Petitjean, Catalogue de l'oeuvre gravé de Robert Nanteuil, Paris, 1925, nos. 100-1.
J.A. Ganz, 'Robert Nanteuil's Doctored Bishop', Print Quarterly, XI, 1994, p. 292
N. Jeffares, Dictionary of pastellists before 1800, London, 2006, p. 384, ill.
T. Burns, The invention of pastel painting, London, 2007, pp. 49 et 186, no. 44.
A. Adamczak, Robert Nanteuil (1623-1678): Portraitiste du temps de Louis XIV, thèse en cours de publication, Paris, 2012, no. 74, pl. 122.

Exhibited: Paris, Galerie Aubry, Dessins français et italiens du XVIe et du XVIIe siècle, 1971, no. 76, ill.

Engraved: R. Nanteuil, au verso, avec l'inscription 'Ad vivum faciebat 1660' (Ganz, op. cit.,fig.166).

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Hubert Robert (Paris 1733-1808) , Deux personnages dans un paysage rocheux. Photo: Christie's Images Ltd 2011

daté 'Ce 7 avril 1774(?)' (sur le montage); sanguine; 365 x 290 mm. Estimate €15,000 - €20,000. Price Realised  €18,750.

Provenance: Marque du monteur F. Renaud (L. 1042).

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Jean-Honoré Fragonard (Grasse 1732-1806), Arioste, le Roland furieux: Mélissa et Ruggiero. Photo: Christie's Images Ltd 2011

pierre noire, lavis brun et gris, filigrane croix de Malte surmonté d'une petite couronne dans un cercle, 377 x 239 mm. Estimate €12,000 - €18,000. Price Realised €17,500

'Et Roger demeurait plein de honte et muet,
regardant à terre et ne savait que dire;
l'enchanteresse alors lui mit au petit doigt
cet anneau magique et le fit se retrouver.
Le Roland Furieux, LXV, chant 7.

Literature : M.A. Dupuy-Vachey, Fragonard et le Roland furieux, Paris, 2003, p. 143, no. 56, ill. : M.A. Dupuy-Vachey, Fragonard et le Roland furieux, Paris, 2003, p. 143, no. 56, ill.

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Jean-Baptiste Lallemand  (Dijon 1716- circa 1803 Paris), Vue du Castel Sant'Elmo et du Palazzo Reale à Naples. Photo: Christie's Images Ltd 2011

pierre noire, plume et encre brune, aquarelle et gouache sur deux feuilles de papier, 295 x 600 mm. Estimate €5,000 - €8,000Price Realized €8,750

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Nicolas Lancret (Paris1690-1743), Femme à sa toilette. Photo: Christie's Images Ltd 2011

sanguine et craie blanche, sur papier brun, 168 x 132 mm. Estimate €3,000 - €5,000. Price Realized €7,250

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Victor-Jean Nicolle (PARIS 1754-1826)L'église Saint Etienne de Rome, des personnages sur la place. Photo: Christie's Images Ltd 2011

signé 'V.J. Nicolle' et avec inscriptions 'Vue de la Cour, du Portique et de l'Entrée de l'Eglise de St Etienne de Rome; Située Sur le Mont Celius, à Rome.' (verso du montage), plume et encre brune, aquarelle, 201 x 311 mm. Estimate €4,000 - €6,000 Price Realized €6,000

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Louis Bélanger (PARIS 1736-1816 Stockholm), Deux paysages avec des bâtiments en ruines au bord du rivage. Photo: Christie's Images Ltd 2011

l'un signé et daté 'Louis Belanger 1792', pierre noire, gouache sur vélin, 268 x 390 mm. (une paire), 18th Century. Estimate €5,000 - €8,000. Price Realized €5,000

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Ecole française de la fin du  XVIIe.siècle, La rencontre de Rébecca et d'Eliézer. Photo: Christie's Images Ltd 2011

gouache sur vélin marouflé sur panneau, traits d'encadrement rehaussé d'or, 181 x 242 mm. Estimate. €2,000 - €3,000. Price Realized €5,000

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Entourage de Maurice-Quentin de La Tour (Saint-Quantin1704-1788), Portrait présumé de Nicolas-Thomas Brémontier. Photo: Christie's Images Ltd 2011

pastel, 602 x 504 mm. €3,000 - €5,000 Price Realized €4,000

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Pierre-Jacques Allais (Paris 1726-1760), Portrait présumé de M. Vituret. Photo: Christie's Images Ltd 2011

avec inscriptions 'Ce portrait est celui de M'Sr Vituret(?)' (verso), pastel sur papier, marouflé sur toile et monté sur chassis, 650 x 530 mm.  Estimate €2,000 - €3,000. Price Realised €3,250

Christie's. Dessins Anciens et du XIXème Siècle, 1 April 2011, Paris www.christies.com

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20 mars 2011

"Dutch Drawings from the Pushkin Museum" @ Bonnefanten Museum

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Adriaen van Ostade, Group of Peasants in the doorway of a Farmhouse pen and brown and grey ink, watercolour and gouache, 276 x 215 mm inv. 4708 © State Pushkin Museum Moskou.

MAASTRICHT.-The Moscow based State Pushkin Museum of Fine Arts stages a major exhibition of Dutch drawings in the Bonnefanten Museumin Maastricht. This is the first time that the Pushkin Museum sent such a large number of Dutch drawings abroad. There are ninety items on show until June 19th 2011. The exhibition opened on the same day as TEFAF 2011. Most of the drawings date from the period when seventeenth-century Dutch art was at its peak, and were made by artists who defined the spirit of the times.

Drawings from the Golden Age are only a part of the Moscow collection of Dutch prints and drawings, but they are the best and most coherent part. These works, by the leading masters, trace the development of Dutch drawing from the late sixteenth until the early eighteenth centuries.

Works by Rembrandt and artists in his circle are the undisputed centre of all Dutch exhibitions and the Maastricht show is no exception in this. Over the past few decades however, a critical approach to Rembrandt's oeuvre, not least by Dutch art historians, has reduced the number of Rembrandt attributions significantly. Yet, the Sketch of a Woman Holding a Child, is considered as an indisputable Rembrandt. A product of the late 1640s, it demonstrates Rembrandt's incomparable ability to show a human figure in a shaft of light and air with just a few strokes of the pen.

The most famous drawing in the Moscow collection and the logo of the exhibition, Woman Making Pancakes (also known as The Kitchen in Rembrandt's House), has long been attributed to Rembrandt's school – in the catalogue to Jan Victors – and not to Rembrandt himself. A number of drawings attributed to Ferdinand Bol, Jan Victors, Nicolaes Maes, Willem Drost, Aert de Gelder, an emotionally charged landscape by Abraham Furnerius, two excellent drawings by Gerbrandt van den Eeckhout, and a rare one signed by Hendrick Heerschop reflect Rembrandt's influence most strongly.

A considerable part of the exhibition is devoted to the group known as the Italianates – Dutch artists who went to Rome to study. It were the landscape painters who dominated this field. Without a doubt, Nicolas Berchem stands out as one of the leaders of the Italianates. Four drawings do credit to this artist, but one of them – Fantastic Creature in a Landscape – is unique. Berchem's flickering brush produced a beautiful Italian landscape with a fantastic creature: a seven-headed and seven-armed satyr. Attempts to explain this flight of fancy have proved futile.

The exhibition curators were able to complement the easily attributable, most characteristic and rarest works with debatable drawings whose attribution is open to question. Although they undertook extensive research and made every effort to tie up all the loose ends, there are still uncertainties, and in-debt research continues to this day. This means that the exhibition is also an important tool for further in-depth probing.

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Jan Victors (attributed to) (kat 342) 1619 Amsterdam – East Indies 1676 Woman making Pancakes (the so-called ‘Kitchen in Rembrandt’s House’) pen and brush and brown ink, red chalk, brown wash, 195 x 298 mm inv. 4712 © State Pushkin Museum Moskou

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Jann van Goyen (1596 - 1656), Dopskermis / The Village Fair © State Pushkin Museum Moskou

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Ludolf Bakhuizen (1630 - 1708), Zeegezicht met zeilboten / Seascape with Sailing Boats © State Pushkin Museum Moskou

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Cornelis Dusart (1660 - 1704), Straatmuzikant en zijn publiek voor een herberg / Hurdy-Gurdy Player and his Audience in front of an Inn © State Pushkin Museum Moskou

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Cornelis Visscher ll (1628/29 - 1658), Portret van een man / Portrait of a Man © State Pushkin Museum Moskou

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Karel Dujardin (attributed to) (1626-1678),  Ezel en andere dieren onder aan een heuvel / Donkey and Other Animals at the Foot of a Hill © State Pushkin Museum Moskou

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Nicolaes Berchem (1621/22 - 1683),  Fantasiewezen in een landschap / Fantastic Creature in a Landscape  © State Pushkin Museum Moskou

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Rembrandt van Rijn (1606 - 1669), Schets van een vrouw die een kind vasthoudt / Sketch of a Woman Holding a Child  © State Pushkin Museum Moskou

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Cornelis Troost (1696 - 1750), Het zwaard van Damocles / The Sword of Damocles © State Pushkin Museum Moskou

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15 mars 2011

"Watteau: The Drawings" @ Royal Academy of Arts, London

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Jean-Antoine Watteau, 'Woman Wearing a Mantle over her Head and Shoulders' (detail), c.1718-19. Red and black chalks and graphite on paper, 197 x 179 mm. Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown, inv. 1831. Photo © Sterling and Francine Clark Art Institute, Williamstown, Massachusetts, USA / Michael Agee.

The Royal Academy of Arts presents the first major retrospective exhibition of Jean-Antoine Watteau’s (1684 – 1721) drawings to be held in the UK.

The display contains over 80 works on paper produced by the French artist. The exhibition is organised chronologically and examines the development and mastery of his drawing methods. The drawings selected for the exhibition demonstrate the full range of Watteau’s subject matter; from fêtes galantes, (a genre Watteau invented which depicted social gatherings of elegant people in parkland settings) and theatre pieces to portraits and shop interiors.

Drawing lay at the heart of Watteau’s creative process; he prized his drawings and kept them in bound volumes which enabled him to refer to them when composing his paintings as they were an essential source of inspiration for figure poses. Throughout his career Watteau worked continually in red chalk; early works using this medium on display include The Shipwreck c. 1710 and Interior of a Draper’s Shopc. 1710-11. Although he achieved as broad a range of colour and tone as is possible through this medium, he is best known for his mastery of the trois crayonstechnique, the subtle manipulation and expert balancing of red, black and white. He made very little use of pen and ink and occasionally combined chalk with graphite, and also employed washes.

Watteau: The Drawingshas been organised by the Royal Academy of Arts. The exhibition has been curated by Pierre Rosenberg, Académie Française, Président-Directeur of the Musée du Louvre, Louis-Antoine Prat, Chargé de mission, Département des Arts graphiques, Musée du Louvre and Katia Pisvin, Royal Academy of Arts, London.

12 March—5 June 2011. In the Sackler Wing of Galleries www.royalacademy.org.uk/

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Jean-Antoine Watteau, 'Studies of Actors, a Pair of Hands and a Fragment of an Arabesque', c.1711. Red chalk on paper. 168 x 221 mm. Hessisches Landesmuseum, Darmstadt, inv. A.E.2400. Photo © Hessisches Landesmuseum, Darmstadt.

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Jean-Antoine Watteau, 'Seated Persian Wearing a Fur Hat', 1715. Red and black chalk on cream paper, frame line drawn in pen and black ink; fully glued to backing. 250 x 212 mm. Teylers Museum, Haarlem, inv. M21a. Photo © Teylers Museum, Haarlem.

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Jean-Antoine Watteau, 'Nude Man Kneeling, Holding some Fabrics in his Right Hand', c.1715-16. Red, black and white chalks, wash and graphite on beige paper, frame line drawn in pen and brown ink. 244 x 297 mm. Musée du Louvre, Paris, Département des Arts graphiques, inv.33360. Photo © RMN / Thierry Le Mage.

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Jean-Antoine Watteau, 'Three Studies of a Young Girl Wearing a Hat', c.1716. Red and black chalk, graphite on paper. 138 x 246 mm. Collection of Ann and Gordon Getty, San Francisco

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Jean-Antoine Watteau, 'Five Studies of a Woman's Head, One Lightly Sketched', c.1716-17. Red, black and white chalks with two tones of red chalk, red wash and highlights using white gouache on cream paper. 329 x 238 mm The Trustees of the British Museum, London, inv. 1895-9-15-941. Photo © The Trustees of the British Museum, London

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Jean-Antoine Watteau, 'Two Studies of Women, the One on the Left with Arms Raised; the One on the Right Seated, Pulling up her Stocking', c.1716-17. Red, black and white chalks, black chalk and graphite on cream paper 225 x 205 mm. Nationalmuseum, Stockholm, inv. NM280/1980. Photo © Nationalmuseum, Stockholm / Erik Cornelius 

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Jean-Antoine Watteau, 'Woman Seen from the Back Seated on the Ground, Leaning Forward', c.1717-18. Red and black chalk, wash and graphite on paper, fully glued to backing 145 x 182 mm. The Trustees of the British Museum, London, inv. 1895-9-15-936. Photo © The Trustees of the British Museum, London.

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Jean-Antoine Watteau, 'Three Studies of a Woman Wearing a Feathered Hat', c.1716-17.Red, black and white chalk and stumping on paper. 232 x 310 mm. Calouste Gulbenkian Museum, Lisbon.

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Jean-Antoine Watteau, 'Semi-nude Woman, Seated on a Day-bed, Holding her Left Foot in her Hands', c. 1717-18Red, black and white chalks on greyish paper. 339 x 221 mm. The Trustees of the British Museum, London, inv. 1860-6-16-136. Photo © The Trustees of the British Museum, London.

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06 février 2011

"Storied Past: Four Centuries of French Drawings from the Blanton Museum of Art" @ Frick Art & Historical Center

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Charles-Antoine Coypel (1694–1752), France Thanking Heaven for the Recovery of Louis XV, 1744. Black and white chalks with brush and gray wash and touches of red chalk on crea, 11 15⁄16 x 7 ⅞ inches

PITTSBURGH, PA.- Storied Past: Four Centuries of French Drawings from the Blanton Museum of Art opens at the Frick Art & Historical Center on February 5, 2011. Composed of 56 drawings made between 1500 and 1900, this exhibition chronicles the full range of artistic uses of the medium, from quick sketches to finished compositional studies, to drawing as an end in itself. The Blanton Museum at The University of Texas at Austin has organized the exhibition from their permanent collection, which was supplemented a bit more than a decade ago by a large gift of drawings. The French drawings from this gift had not received systematic academic study, nor had most of them been published. The exhibition will remain on view at the Frick through April 17, 2011.

Especially rich in 17th- and 18th-century drawings, the exhibition illustrates the rise to dominance of the Académie royale de peinture et de sculpture as one of the most dominant cultural and political institutions in Europe.

The exhibition includes works by François Boucher (1703–1770), Jean-Baptiste Greuze (1725–1805), and Nicolas Lancret (1690–1743), among others, with the nineteenth century represented by choice sheets from François-Marius Granet (1777–1849), Théodore Rousseau (1812–1867), Jean Forain (1852–1931), Théophile-Alexandre Steinlen (1859–1923), and others who reflect shifts in the approach to drawing in the modern era.

At the Frick, the exhibition will find a perfect counterpart in the museum’s permanent collection, which visitors will enter as they exit the traveling drawings show. Paintings by Jean-Marc Nattier (1685–1766), Lancret (1690–1743), Jean-Baptiste Pater (1695–1736), Boucher, Hubert Robert (1733–1808), and Nicolas-Bernard Lepicié (1735–1784), will be displayed with examples of decorative arts from the period, which will provide for a richer understanding of the 18th century in particular. Interpretation will link the Frick’s collection to the Blanton exhibition through specific Collection Connection labels, and with a printed gallery guide.

Frick Director Bill Bodine comments, “The Frick’s presentation of Storied Past: Four Centuries of French Drawings from the Blanton Museum of Art reflects an institutional interest in French art established by Helen Clay Frick, founder and benefactor of the museum. We are delighted to be the first museum to host this exhibition of the Blanton’s magnificent drawings, many of which are unpublished and unfamiliar to the art world at large. This exhibition also provides us with the opportunity to highlight select French drawings and paintings in our collection that were purchased by Miss Frick and relate to the body of work on loan from the Blanton Museum of Art.”

The exhibition begins in a period of transition from the mannerism of the late Renaissance to the Baroque period. Two sheets showing designs for a powder flask made by an artist associated with the School of Fontainebleau show the sophisticated sense of decoration that prevailed among artists working around the court of Francis I. Two drawings attributed to seminal printmaker Jacques Callot (1592–1635) and his circle date to the period he spent in Florence, and show his interest in melding his observations of life around him into his expressive and inventive finished compositions. The fluid chalk Study of a Man with a Turban, c. 1617, attributed to Callot, is characteristic of his elegant figures and displays a masterful ability at controlling light and shade and swiftly capturing the spirit of a figure, as well as its contours.

The Académie royale de peinture et de sculpture was founded in 1648. Modeled on Italian examples, the Académie provided training for and official recognition of artists, and allowed for artists to categorize themselves more highly than craftsman or tradespeople. Instruction at the Académie was based on a combination of lectures and studio classes. By the 1680s the Académie royale was an extremely influential organization, with well-established rules, a code of practice, lectures, regular competitions and prizes, exhibitions, and life-drawing-classes.

The Académie, like those in Italy, considered drawing a fundamental part of the training of an artist and a necessary skill for a successful painter. Engrained in the academic system was a hierarchy of importance with history painting (narrative painting of religious, classical or mythological subject matter) being the most important, followed by portraiture, genre, landscape, and still-life painting. As the exhibition progresses through the Baroque period, examples of typical classical, mythological and religious subjects are prevalent, featuring an annunciation by Michel Dorigny (1616–1665) and a fascinating Elevation of the Cross attributed to Raymond LaFage (1656–1684). Religious and mythological subjects, along with the occasional classical landscape, dominate for about 50 years, until the emergence of the Rococo.

The style of Jean-Antoine Watteau (1684–1721) is represented in this exhibition by Landscape in a Roman Manner, c. 1715–1716 (Circle of Watteau). Watteau is best known for his fêtes galantes, a term invented by the Académie in 1717 to describe the artist's variation on the traditional theme of outdoor feasts. This drawing depicts the type of classicized, pastoral setting that might have been populated by fashionable couples in one of Watteau’s finished paintings. The artist kept bound albums of his landscape drawings—some made from nature and others copied from earlier artists—which he later incorporated into his painted compositions. This drawing exhibits the distinctive featherlike touch and delicacy of Watteau that suggests life's fragility and transience.

The drawings of the Rococo period have exceptional crossover in artists and subject matter with the permanent collection at the Frick, both collections include Watteau’s contemporary Lancret, as well as Jean-Marc Nattier and Boucher, and demonstrate the period’s interest in portraiture, allegory, mythology, and idealized landscapes. The favorite painter of Louis XV’s mistress, Madame de Pompadour, Boucher is represented by two drawings in this exhibition. Mucius Scaevola Putting His Hand in the Fire, c. 1726–1728, an early drawing, shows the influence of his teacher, François Le Moyne (1688–1737), whose work is also included in the exhibition. A later sheet by Boucher, Juno Commanding Aeolus to Unleash the Winds,1769, is executed in a markedly different style than the earlier drawing and was made in preparation for a painting now in the collection of the Kimbell Art Museum in Fort Worth, Texas.

The neoclassical period is exemplified by Granet, who studied in the studio of Jacques Louis David (1748–1825) along with Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780–1867). Granet traveled to Italy early in the 19th century and there developed a market for his works focusing on church interiors, ruins, and monuments. His drawing Monks Entering a Cloister, c. 1802–1819, shows his fascination with the atmosphere of classical architecture, and his typical skill at employing dramatic light effects.

By the mid-19th century, the hold of academic training on the art world began to weaken, and the lure of Italy as the land of both ideal landscape and ideal architecture collapsed as younger artists, like Théodore Rousseau, began to find deeper meaning in creating images of their own landscape. Rousseau’s small charcoal drawing on pink paper A Marshy River Landscape, c. 1845, illustrates his interest in responding directly to nature. The decidedly unpicturesque view of scrubby growth and wintry trees growing alongside a chill and grey looking river bordered by swampy land, has his characteristic manner of close observation combined with sketchy, more poetic passages. The pink paper and the use of white chalk on the horizon create an effect of either sunrise or sunset, and an atmosphere of sublimity and transcendence. As the exhibition concludes at the cusp of the 20th century we see artists exploring a variety of more moderns subjects—from the late realism of Workers Loading Ballast by Frédéric Jacque (1859–1931), to the more academic and conservative orientalism of Alexandre-Louis Leloir (1843–1884) and his Moroccan Girl Playing a Stringed Instrument,1875, to the graphic sensibility employed by Théophile Alexandre Steinlen in preparatory drawings for his famous lithographs.

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Jean-Baptiste Greuze (Tournus, 17251805, Paris), The Arms of a Girl Holding a Bird, circa 1765. Red chalk on cream paper, laid down. 19 9/16 x 10 3/4 in.) The Suida-Manning Collection, 309.1999.

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Alexandre-Louis Leloir (1843-1884), Moroccan Girl, Playing a Stringed Instrument, 1875. Watercolor, gouache and graphite on ivory wove paper, 9 5/8 in. x 13 9/16 in.

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"French Drawings: Poussin to Seurat" @ National Gallery of Scotland

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Georges Seurat, Seated Nude: Study for 'Une Baignade', 1883. Conte crayon on cream paper: 31.70 x 24.70 cm. National Gallery of Scotland

EDINBURGH.- An outstanding collection of French master drawings will be the focus of a new display at the National Gallery Complex in Edinburgh next spring. Over the last thirty years the Gallery has carefully and deliberately strengthened its holdings in this area, and is now home to one of the best collections of French drawings in the UK. Among the 60 works on show, ranging in date from the Renaissance to the end of the nineteenth century, will be superb examples by artists such as Claude Lorrain, Nicolas Poussin, J A D Ingres, and Georges Seurat. Highlights will include an exceptional preparatory drawing by Poussin for his great painting Dance to the Music of Time, and Seurat’s Seated Nude, a study for the central figure in his celebrated painting Bathers at Asnières.

Of all the major European schools of drawing the French is one of the richest and most fertile. Its variety, as demonstrated in this exhibition, embraces the refinement and elegance of the sixteenth-century School of Fontainebleau; the playful sensualities of the Rococo period and the contrasting rigour of Neoclassicism in the eighteenth century; and the stylistic and formal innovations of nineteenth-century artists from the Romantics to the Post-Impressionists. Reflecting this diversity, French Drawings: Poussin to Seurat will feature a wide-ranging selection of drawings, from studies for ambitious, large-scale paintings, to landscape sketches made in the open air; from designs for tapestries to intimate figure studies. Underpinning the vigorous evolution of French drawing and uniting all of the works on show here is a constant delight in the possibilities offered by the medium.

The display will also feature exceptional images by a number of artists who will be less familiar to most, including a distinctive drawing of a young, pregnant Jewish woman wearing a sarma, an extraordinary cone-shaped metal headdress. The drawing, by Louis Roguin (active1843-71), was made in Algeria, where the artist appears to have spent much of his career. Also of note are a highly finished drawing by Etienne Jeaurat (1699-1789), depicting a well-to-do bourgeois Family in an Interior, and an exceptionally beautiful Study of Drapery by Joseph-Ferdinand Lancrenon (1794-1874), which points to a talent unjustly overlooked by posterity.

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Louis Roguin, A Jewish Lady from Algiers  − National Gallery of Scotland

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Jean-Antoine Watteau, Studies of two Gentlemen standing and a Lady seated recto (Studies of Footsoldiers, a Drummer and two Cavaliers verso) − National Gallery of Scotland

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Camille Pissarro, Figures at the Banks of the Marne, near Chennevières, in the Region of the Varenne-Saint-Maur − National Gallery of Scotland

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Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson, Study for Racine's 'Phaedra', Act IV, Scene II − National Gallery of Scotland

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Pierre-Henri de Valenciennes, Classical Landscape with Monument − National Gallery of Scotland

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Nicolas Poussin, A Dance to the Music of Time. Pen and brown ink and wash, 14.8 x 19.8 cm. National Gallery of Scotland

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03 février 2011

Attribué à Etienne Parrocel (Avignon, 1696 - Rouen, 1776), Académie d'homme de dos

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Attribué à Etienne Parrocel (Avignon, 1696 - Rouen, 1776), Académie d'homme de dos. Courtesy Artcurial - Briest-Poulain-F.Tajan - Paris

Plume et encre brune sur trait de sanguine, lavis gris, (Ecriture au verso transparaissant et déchirure sur la droite anciennement réparée), 22 x 12 cm (8,58 x 4,68 in.) - Estimation : 800 / 1 000 €

Artcurial - Briest-Poulain-F.Tajan - Paris. Vente Artcurial - Briest-Poulain-F.Tajan. Drouot Richelieu - Salle 1 - 9, rue Drouot - 75009 Paris. Pour toute information complémentaire, veuillez contacter Matthieu Fournier au 01 42 99 20 26 et au 01 48 20 00 01 pendant l'exposition et la vente

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