André Revel (Actif 1831-1942) ( Ecole française du XIXème siècle ) Portrait d?un égyptien, 1839
André Revel (Actif 1831-1942) ( Ecole française du XIXème siècle ) Portrait d?un égyptien, 1839. Photos Mercier & Cie & Interenchères
Huile sur toile, 108 x 81 cm. Signée et datée en bas à gauche - Estimation : 7000/8000€
Bibliographie : à rapprocher du tableau, "arabe tête d'étude" exposé au salon de 1839 sous le n° 1767. Peu d'information nous sont parvenues sur André Revel , ce peintre qui déclina tout aussi bien des scènes d'histoire que de portraits et qui s'engagea comme Delacroix , très tôt dans la voie de l'orientalisme.
Mercier & Cie. DIMANCHE 12 JUIN à 11H00. 14 RUE DES JARDINS 59000 LILLE. CONTACT: Tél. : 03.20.12.24.24 - Email : contact@mercier.com
Couple de turcs. Manufacture de Villeroy, vers 1750.
Couple de turcs. Manufacture de Villeroy, vers 1750. Photo Kohn - Paris
Porcelaine à pâte tendre émaillée. Signé DV (Duché de Villeroy). H. 29 cm. Un plumet recollé et un autre restauré. Estimation : 40 000 / 60 000 €
Exceptionnelle et rarissime paire de grandes statuettes en porcelaine à pâte tendre émaillée blanc à l'imitation de la porcelaine de Saxe-Meissen représentant un couple de Turcs habillés de manteaux de fourrure et coiffés d'un turban avec une aigrette se tenant debout sur un puissant tertre à décor de rochers et de fleurs et appuyés sur un tronc d'arbre à décor de feuillages et de fleurs.
NOTE: Ce genre de statuettes étaient destinées à servir de décor en complément des surtouts qui ornaient le centre des tables.
Les porcelainiers français n'ont découvert que dans le troisième quart du XVIIIe siècle le secret de la porcelaine dure grâce à la découverte de la carrière de Saint-Yriex. Auparavant, ils avaient créé un ersatz de porcelaine que l'on appelle la porcelaine tendre, d'un aspect blanc laiteux qui contraste avec l'aspect grisâtre de la véritable porcelaine dure. La période relativement courte où cette pâte a été utilisée jusqu'à la maîtrise de la porcelaine dure explique l'intérêt des collectionneurs pour les pièces en pâte tendre.
La glaçure qui recouvre le biscuit mat a été faite pour imiter les porcelaines de Saxe-Meissen, souvent pour masquer les défauts de maîtrise de cuisson. Ce n'est qu'ultérieurement que les biscuits ne seront plus recouverts de cette glaçure pour laisser apparaître la matière à l'état brut. Ces pièces constituent dans l'histoire de la porcelaine française des exemplaires produits sur une période très courte et en font des objets d'une extrême rareté historique.
La Manufacture de Villeroy-Mennecy fut fondée en 1735 par François Barbin (1689-1765), fabricant de porcelaine tendre anciennement installé à Paris, sous la protection de Louis François Anne de Neufville, Duc de Villeroy (1685-1766), Capitaine des Gardes du Corps de Louis XV, Pair de France et Maréchal de Camp. Il s'installa sur les terres du Duché jusqu'en 1748 date à laquelle le Duc de Villeroy décida le réaménagement du Domaine et exigea le départ de la fabrique. Ne pouvant revenir sur Paris, le Conseil d'Etat, ayant décidé, sur l'influence de Madame de Pompadour, protectrice de Vincennes, l'interdiction d'installer tout nouvel établissement dans Paris ou ses faubourgs, François Barbin se replia non loin du château de Villeroy, à Mennecy. Associé à Louis Evrard, son gendre et Jean-Baptiste, son fils, il fit prospérer la Manufacture en répondant à la demande de la riche clientèle parisienne. 1765 fut une année de grands bouleversements. Après la mort de Louis Evrard en 1762, François et Jean-Baptiste disparaissaient à leur tour à quelques mois d'intervalle. La veuve de Jean-Baptiste décida alors de vendre la Manufacture à Symphorien Jacques et Joseph Jullien installés à Sceaux. Mennecy continua alors de produire des pièces en blanc qui furent ensuite envoyées à Bourg-la-Reine pour la réalisation du décor. En 1773, Mennecy cessa toute activité.
Une version simplifiée en blanc est conservée dans la collection Jack and Belle Linsky au Metropolitan Museum de New York provenant de l'ancienne collection Georges Papillon vendue à Paris à l'Hôtel Drouot les 3, 4 et 5 juin 1919 (lot 220) qui a été acquise lors de cette vente par Félix Doistau et revendue les 18 et 19 juin 1928 (lot 31).
On remarquera à cette époque que ces statuettes étaient identifiées sous la marque Saint-Cloud. La présence de la signature DV lève tout doute sur l'attribution à la Manufacture de Mennecy.
RÉFÉRENCE BIBLIOGRAPHIQUE: Collectif, The Jack and Belle Linsky Collection in the Metropolitan Museum of Art, numéros 305 et 306, page 326
Kohn - Paris. Vente du Vendredi 20 mai 2011. Drouot Richelieu - Salle 7 - 9, rue Drouot - 75009 Paris. Tel. +33 (0) 1 48 00 20 07
Carlo Bugatti (1856-1940). Cabinet orientaliste.
Carlo Bugatti (1856-1940). Cabinet orientaliste. photo Tajan
structure en bois clair, divers bandeaux et rehauts de marqueterie de bois teinté et de feuilles de cuivre et étain, corps et intérieurs gainés de parchemin, piétement colonnette.
Le cabinet ouvre à la partie supérieure par un vantail découpé de deux portes orientales, une libellule forme prise, deux tablettes inférieures dont l'une est partiellement masquée par des découpes de grandes portes, la façade et les côtés sont animés de disques de cuivre découpés et martelés ornés de motifs de passementerie animée de sequins.
(Une colonnette en façade refaite postérieurement à l'identique, quelques restaurations, quelques manques de marqueterie).
Haut. 151,5 cm - Larg. 74,5 cm - Prof. 38,5 cm - Estimation : 25 000 / 30 000 €
Provenance : Collection privée.
Bibliographie : Philippe Dejean, "Carlo-Rembrandt-Ettore-Jean Bugatti", Éditions du Regard, Paris, 1981, modèle similaire reproduit p. 42.
Tajan - 75008 Paris.. Vente aux enchères du Mardi 15 mars 2011. Espace Tajan - 37 rue des Mathurins - 75008 Paris. Te;: 01 53 30 30 30
Atelier de Francesco Albani (1578-1660) Ecce Homo
Atelier de Francesco Albani (1578-1660) Ecce Homo. Courtesy Maître Camper Blandine et Oger Camper
Huile sur toile, rentoilée. 43 x 57 cm. Cadre ancien. Estimation : 4000/5000€
Oeuvres en rapport : La gravure de G. Rousselet. La peinture de Francesco Albani (perdue).
La version avec deux anges, Galerie Colonna Rome.
Maître Camper Blandine et Oger Camper. Lundi 7 mars à 14h30. Drouot Richelieu. Tél. : 01.42.46.96.95 - Fax : 01.45.23.16.32 - Email : blandinecamper@yahoo.fr
Adolphe Monticelli (1824-1886), Scène orientale.
Adolphe Monticelli (1824-1886), Scène orientale. Courtesy Kapandji Morhange - Paris
Panneau signé en bas à gauche. Au dos porte les lettres : « A P ». Fentes et restaurations éclats et manques, 45 x 74 cm.- Estimation : 15 000 / 18 000 €
Kapandji Morhange - Paris. Vente du Mercredi 9 février 2011. Drouot Richelieu - Salle 6 - 9, rue Drouot - 75009 Paris. Tel: 01 48 00 20 06
"Regards sur l’Orient, Tableaux Orientalistes et Art Islamique" @ Sotheby's Paris
Jacques Majorelle, Les bons verts. Estimation : 90 000 — 120 000 €. photo Sotheby's
La prochaine vente consacrée à l’art orientaliste le 30 mars chez Sotheby’s à Paris comprendra une sélection d’oeuvres d’artistes ayant vécu au Maroc.
Plusieurs tableaux de Jacques Majorelle, représentant des paysages et des scènes de la vie quotidienne marocaine, offrent un parcours de la création artistique de ce peintre tout au long de sa carrière. Les oeuvres de Jacques Majorelle sont profondément liées au Maroc où il s’installe dès 1917. Majorelle puisa son inspiration dans la ville de Marrakech et ses environs, parvenant à exprimer toute la variété chromatique de la culture marocaine. Citons Les bons verts (estimation : 90 000 — 120 000 € - illustration ci-dessus) et Souk à Marrakeci, (estimation : 40 000 — 60 000 €).
Les aquarelles, Portrait d’un musicien de Giuseppe Signorini et Deux cavaliers au galop de Giulio Rosati sont des exemples très représentatifs du goût des artistes italiens pour l’Orientalisme au XlXème siècle (estimation : 20 000 — 30 000 €).
Deux oeuvres de José Cruz Herrera évoquent la sensualité de la beauté marocaine à travers des compositions très colorées, le Portrait d’une jeune femme berbère (estimation: 40 000 — 60 000 €) et celui de Trois beautés marocaines (estimation: 40 000 — 60 000 € - illustration ci-dessous).
José Cruz Herrera, Trois beautés marocaines. Estimation: 40 000 — 60 000 €. photo Sotheby's
La vente proposera aussi une oeuvre d’Alexis Auguste Delahogue, Lavandières et porteur d’eau (estimation:20 000 — 30 000 €), une belle gouache du bordelais Edy Legrand, La sortie du Sultan (estimation: 40 000 — 60 000 €) et une scène animée d’Henri-Jean Pontoy. Procession au pied des remparts d’une ville marocaine (estimation : 8 000 — 12 000 €).
ART ISLAMIQUE
Lampe de mosquée en céramique siliceuse à décor bleu et blanc, datée vers 1510. Estimation 20 000 — 30 000 €. photo Sotheby's
La section dédiée à l’art islamique présente une extraordinaire icône de l’art d’lznik : une lampe de mosquée en céramique siliceuse à décor bleu et blanc provenant d’un rarissime groupe d’objets extraits de la chambre funéraire du Sultan Bayezid Il, décédé en 1512, et datée vers 1510 (estimation 20 000 — 30 000 € - illustration ci-dessus). Seulement cinq autres exemplaires sont è ce jour connus : quatre sont conservés au Cinili Kosk d’Istanbul et une cinquième se trouve dans les collections du British Museum à Londres.
Sotheby’s aura l’honneur de mettre en vente deux rares bijoux marocains du XVlllème siècle: un pendentif en or serti d’émeraudes, perles et rubis à décor ajouré, filigrané et gravé provenant du Tetouan, XVlllème siècle (estimation: 10 000 — 15 000 €) et un important collier lebba serti d’émeraudes, rubis et pierreries composé d’une rangée de perles ovoïdes côtelées auxquelles sont suspendues sept pendants, provenant de Fez et datant du XVlllème siècle (estimation : 30 000 — 40 000 € - illustration ci-dessous).
Important collier lebba serti d’émeraudes, rubis et pierreries. Estimation : 30 000 — 40 000 €. photo Sotheby's
L’argent était la matière prédominante dans la joaillerie marocaine aux XVlllème et XlXème siècles. Alors que les bijoux en argent étaient caractéristiques des tribus nomades et des habitants des zones rurales, les pièces en or étaient destinées aux familles aisées des grands centres urbains. Erant donné la position géographique du Maroc, l’influence européenne, en particulier espagnole, était très forte.
La lebba était un élément essentiel de la parure de l’épouse marocaine. Elle était très recherchée par les collectionneurs européens au début du XXème siècle. Chaque pendant de la lebba est décoré dun rarnati (grenade), qui est un élément décoratif très répandu dans la joaillerie urbaine marocaine : ce fruit est généralement associé à la fertilité et il est considéré comme un remède efficace contre le mauvais cil.
Ces bijoux exceptionnels témoignent des influences entre les techniques d’orfèvrerie islamiques et celles pratiquées en Europe.
Parmi les pièces de joaillerie orientaliste, seront également proposés un ornement de cheveux (estimation: 15 000 — 20 000 €), une parure pectorale (estimation 8 000 — 10 000 €), un paire de boucles d’oreilles en or et émail provenant du Maroc (estimation : 4 000 — 6 000 €) et une albarelle mongole bleue et noire (estimation : 10 000 — 15 000 €).
Exposition:
Vendredi 25 mars 10h — 18h
Samedi 26 mars 10-18h
Lundi 28 mars 10-18h
Mardi 29 mars 10-18h
"Orientalism in Europe: From Delacroix to Kandinsky" @ Art Hall of Hypo Culture Foundation
Jean Lecomte du Nouÿ, The white Slave, 1888, oil on canvas, 149,5 x 118,3 cm. Nantes, Musée des Beaux-Arts © RMN/Gérard Blot
With some 150 paintings and sculptures, the major exhibition Orientalism in Europe: from Delacroix to Kandinsky presents the diverse interpretations of the Islamic Orient, North Africa and the Middle East by almost 100 western European artists. This survey starts with Napoleon's Egyptian Campaign (1798-1801) and continues through to the Modernism of the early 20th century. Masterpieces by Ingres, Delacroix, Gérôme, Renoir, Sargent, Klee and Kandinsky present Orientalism as a diverse artistic theme that transcends styles, artistic perspectives and national borders. Also awaiting discovery are magnificent works by lesser known artists like Lawrence Alma Tadema, Gustav Bauernfeind, Jaroslav Čermák, Henri Evenepoel, Fabio Fabbi, Osman Hamdi Bey, John Frederick Lewis, Alberto Pasini, Edward Poynter and José Villegas y Cordero.
James Tissot, The Journey of the Magi, ca. 1894, oil on canvas, 70,8 x 101,6 cm. The Minneapolis Institute of Arts, The William Hood Dunwoody Fund © The Minneapolis Institute of Arts
Many artists now started actually travelling to various locations as official emissaries of western governments or on their own initiative in order to document cultures that were considered to be unspoiled. Some of them even settled there permanently. In turn, their paintings and photographs fostered further tourism and shaped a particular image of the Orient that was strongly influenced by colonial motivations. Some dreamt of sensual pleasures from the Tales of 1,001 Nights, which are reflected in the numerous depictions of drug and harem fantasies. Others were fascinated by the emotionality of a forbidding culture that had been considered 'barbaric' until then. During the 19th century, Islamic cities were rediscovered in southern Spain, thereby sparking off a great deal of curiosity for the Orient.
José Villegas y Cordero, The Slipper Merchant, 1872, oil on canvas, 48,3 x 65 cm. Baltimore, The Walters Art Museum © The Walters Art Museum
For academic artists, the search for the roots of civilisation was of prime importance; this included not only the classical monuments but also those landscapes that were considered unchanged since the time of Jesus Christ, in order to represent historical and biblical paintings more realistically. The infinite expanse of the desert offered a unique artistic challenge, and the developing sciences of ethnography and anthropology were also reflected in art. The exhibition concludes with works by several modern artists who were equally unable to resist the allure of the Orient and who interpreted the topic with a new pictorial expression.
Eugène Delacroix, The Death of Sardanapalus, 1844, oil on canvas, 73,7 x 82,4 cm, The Philadelphia Museum of Art, The Henry P. McIlhenny Collection in memory of Frances P. McIlhenny © The Philadelphia Museum of Art
It is a challenge to identify with the perception of the contemporary audience of these artworks and trace the creator's intentions, particularly because we are currently facing a similar situation. In the globalised world of the 21st century, the different moral concepts of east and west are still colliding and the original fascination with this foreign culture is sadly lacking in the discussions on burkas and minarets. Thus, an exhibition that documents the West's view of the Orient not only presents magnificent works of art but also some of the history of the conflicts and projections. One successful aspect of the exhibition would be if it managed to uncover a wider diversity of facets on this topic, thereby leading to a greater understanding of today's positions.
Charles Cordier, Saïd Abdallah, 1848, bronze, 84 x 49 x 37 cm. Paris, Musée de l’Homme © Musée de l’homme
This exhibition is the result of a cooperation between the Kunsthalle of the Hypo Cultural Foundation and the Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique in Brussels, where it was on show from October 15th 2010 to January 9th 2011, and the Musées de Beaux-Arts in Marseille in collaboration with the French Réunion des musées nationaux. The presentation in Marseille will take place from May 27th to August 28th 2011 at the Centre de la Vieille Charité.
Jean-Léon Gerôme, Harem Ladies in the Kiosk, ca. 1870-1875, oil on canvas, 76,2 x 111,8 cm. Private Collection Najd © Private Collection Najd
Hirmer Verlag in Munich has published the exhibition catalogue, edited by Roger Diederen and Davy Depelchin and which also includes contributions by Roger Benjamin, Jan de Hond, Robert Irwin, Isabelle Lemaistre, Peter Benson Miller, Christine Peltre and Eugène Warmenbol (312 pages, 238 illustrations).
Léon Bonnat, The black Barber of Suez , 1876, oil on canvas, 80 x 58,5 cm. Minneapolis, Curtis Galleries © Curtis Galleries, Minneapolis, MN
Wassily Kandinsky,, Arab Cemetery, 1909, oil on canvas, 71,5 x 98 cm. Hamburg, Hamburger Kunsthalle © VG Bild-Kunst, Bonn 2011
Jean Lecomte du Nouÿ, The Dream of a Eunuch, 1874, oil on panel, 39,3 x 65,4 cm. The Cleveland Museum of Art, Seventy-fifth anniversary gift of Mrs. Noah L. Butkin © The Cleveland Museum of Art
MUNICH.- A painting, entitled The Death of Cleopatra by Austrian artist Hans Makart is on display in an exhibition, entitled Orientalism in Europe: From Delacroix to Kandinsky, at the Art Hall of Hypo Culture Foundation in Munich, Germany. With some 150 paintings and sculptures, the exhibition presents the diverse interpretations of the Islamic Orient, North Africa and the Middle East by almost 100 western European artists. EPA/FRANKLEONHARDT.
Ecole orientaliste, début XIXe siècle. "Portrait d'homme au turban".
Ecole orientaliste, début XIXe siècle. "Portrait d'homme au turban". Courtesy Aponem
Huile sur toile non signée. Dim : 46 x 38 cm. Estimation : 400/600€
VENTE AUX ENCHèRES LE SAMEDI 29 JANVIER à PONTOISE PAR ME MARTINOT, SAVIGNAT, ANTOINE, DUMEYNIOU ET APONEM - ENCHèRES MSA. Tél. : 01.34.42.14.50 - Fax : 01.34.42.14.21 - Email : msa@aponem.com
Attribuito a Francesco Battaglioli (Modena (?) circa 1722 - 1796 circa Venezia(?), Instanbul, Veduta di Santa Sofia.
Attribuito a Francesco Battaglioli (Modena (?) circa 1722 - 1796 circa Venezia(?), Instanbul, Veduta di Santa Sofia. Photo: Sotheby's.
olio su tela; 77.5 x 100.5 cm. Est. 25,000—35,000 EUR. Lot Sold 396,750 EUR
Sotheby's. Old Master Paintings, 19th Century Paintings, Furniture, Works of Art and Rare Books, 16 Nov 10, Milan. www.sothebys.com
Francesco Battaglioli est connu comme peintre de vedute et Cappriccios des paysages de Venise et de la Vénétie (Brescia et Trévise). Il aurait été un élève de Raffaele Rinaldi. Il a rejoint l'association des peintres Fraglia à Venise entre 1747 et 1751. Il devient un membre de l'Accademia di Belle Arti à Venise en 1772 et succède, en 1778, à Antonio Visentini comme professeur de perspective.
Certaines de ses vedute sont d'Aranjuez en Espagne, où il s'est rendu au Reales Coliseos pour la peinture de paysages qui s'est tenu au Palacio Real de Aranjuez pour le plus grand plaisir de Ferdinand VI. Il a également travaillé avec Farinelli dans la peinture scénique de Pietro Metastasio La Nitteti en 1758. Ses vedute ont été gravées par Francesco Zucchi et ont servi à illustrer Memorie intorno alle pubbliche Fabbriche (1778) de Baldassare Camillo Zamboni.
Il collabora également à plusieurs reprises avec le peintre vénitien Francesco Zugno (1709-1787) où il faisait les éléments d'architecture d'un paysage, tandis que Zugno peignait les petits personnages. -source Wikipedia)
Grande Verseuse en porcelaine de Paris & «Cherbetlik» en porcelaine de Vienne pour le marché ottoman, 1749-1827
Grande Verseuse en porcelaine de Paris. Paris pour le marché ottoman, milieu XIXe siècle. photo courtesy Tajan
de forme balustre à anse mouvementée, finement peinte en polychromie de bouquets fleuris en réserve sur un fond rose agrémenté de guirlandes de pampres. Couvercle en laiton ciselé et prise florale. Cerclage en laiton à la base. Haut. 45 cm - Estimation : € 4,000-5,000
« Cherbetlik » Tasse couverte en porcelaine. Vienne pour le marché ottoman, 1749-1827. photo courtesy Tajan
à dominante corail rehaussée d'or, ornée de pendentifs à écailles festonnés et de bouquets floraux. Marque à l'écusson peinte en bleu sous couverte. Éclats. Haut. 18 cm - Estimation : € 1,200-1,500
« Cherbetlik » Tasse couverte en porcelaine. Vienne pour le marché ottoman, 1749-1827. photo courtesy Tajan
à dominante vert rehaussée d'or, ornée de pendentifs à écailles festonnés et de bouquets floraux. Marque à l'écusson peinte en bleu sous couverte.(Prise refaite). Haut. 19 cm - Estimation : € 1,000-1,500
Tajan. 29 nov. 2010 14:00 Espace Tajan . www.tajan.com
























