Tapisserie rehaussée de fils d'or et d'argent. Manufacture de Bruges. Allégorie du commerce. Époque milieu XVIIe siècle
Tapisserie rehaussée de fils d'or et d'argent. Manufacture de Bruges. Allégorie du commerce. Tapisserie de la série des «Penchants de l'Homme». Époque milieu XVIIe siècle. photo Delorme & Collin du Bocage
Atelier de Matthias Roelants et Joris Leemans, d'après un carton Antoon Sallaert.
Finement tissée en laine, soie, fils d'or et d'argent. Finesse de tissage: 8 / 9 fils de chaînes au cm. Bon état de conservation, quelques restaurations visibles. Quelques manques de tissage dans la partie supérieure. Petit galon bleu d'encadrement supérieur rapporté. Haut.: 340 cm - Long.: 320 cm - Estimation : 120 000 - 150 000 €
Le dieu Protecteur du commerce, Mercure, se trouve au-dessus d'une pile de caisses et de tonneaux et il tend le bras vers les activités commerciales à droite. La tapisserie porte en bas à gauche, sur un tonneau, les lettre M.A.S.R (Matthijs Roelants)
Une tapisserie similaire se trouve à Vienne, Kunsthistorisches Muséum.
Référence. Guy Delmarcel et Erik Duverger, 1987 Bruges et la Tapisserie, p. 146.
Delorme & Collin du Bocage. Mardi 02 août à 19h00. HOTEL MAJESTIC BARRIÈRE 10 La Croisette, 06407 Cannes - Salon Croisette et le Salon Dinard. EMail : info@parisencheres.com - Tél. : 01 58 18 39 05
Bannières de procession @ Coutau-Bégarie
Bannière de procession, Second Empire. photo Coutau-Bégarie
velours de soie lie-de-vin, opulente broderie or et argent en application, guipure et couchure rehaussée de cabochons de verre colorés. Mandorle au Saint Sacrement dans un ostensoir reposant sur des nuées, dans un encadrement compartimenté à décor de fleurons, épis et pampres; frange en cannetille dorée. Au verso figure l'inscription Confrérie du très Saint-Sacrement/ Vieux Condé, (usures) 150 x 90 cm. Estimation : 450 - 600 €
Bannière de procession à l'effigie de Saint Nicolas, Second Empire. photo Coutau-Bégarie
velours cramoisi brodé or et argent en guipure et application; le visage du saint et les enfants ressuscités peints. Dos orné d'un monogramme.dans une couronne de feuilles de chêne,190 x 130 cm
Bannière de procession, vers 1900. photo Coutau-Bégarie
en satin de soie crème brodé soie polychrome au passé nuancé et filé or en guipure; les sujets peints sur toile et appliqués. Christ sur une gloire entrelacée d'une couronne de roses, surmonté d'une couronne soutenue par deux anges et de l'inscription Rex. Delictus. Sion, 156 x 72 cm. Estimation : 400 - 600 €
Bannière de procession, vers 1900. photo Coutau-Bégarie
en satin de soie crème brodé soie polychrome au passé nuancé et filé or en guipure d'un parterre de marguerites grimpant le longs d'une arcature gothique. Sur le centre, le Sacré Coeur en drap d'or posé sur une gloire pailletée dans une couronne d'épines, 151 x 71 cm. Estimation : 400 - 600 €
Coutau-Bégarie. vendredi 01 juillet à 14h00. Drouot - Richelieu - Salle 10. EMail : information@coutaubegarie.com - Tél. : 01 45 56 12 20
Manufacture royale de Beauvais, La Petite Reine, de la tenture des Jeux d'Enfants, d'après Florentin Damoiselet (1644-1690).
Tapisserie, laine et soie, Manufacture royale de Beauvais, La Petite Reine, de la tenture des Jeux d'Enfants, d'après Florentin Damoiselet (1644-1690). Photo Aponem Deburaux
Une petite fille richement vêtue: la petite reine, est servie à une table dressée dans un jardin, tandis que des enfants lui cueillent des fruits et amènent une corbeille de pains, avec sa bordure à fond jaune, décor de trophées d'instruments de musique, guirlande de fleurs et fruits, trophées de jeux d'enfants avec raquette et maillet de croquet, galon bleu (restauration, très bel état de conservation). 25 x 4, 85 m - Estimation : 40 000 - 60 000 €
Florentin Damoiselet, peintre ordinaire du roi, pour lequel, il a travaillé aux château de Marly et de Versailles, sous la direction de Lebrun, après 1665 et avant 1669. Les modèles en sont attribués à Florentin Damoiselet (né en 1644) sur la foi d'un inventaire de la manufacture datant de 1731 (Badin 1909, p. 21). Le thème de la tenture la destinait à un emploi dans les appartements des enfants royaux. D'un carton identique à la tapisserie tissée à Beauvais avec des fils d'or et livrée pour le roi Louis XIV, en 1669. La même année, une seconde tenture fut livrée au Garde-Meuble mais qui ne comportait pas de fil d'or. Cette tapisserie présente une bordure différente et est peut-être issue des collections de la duchesse du Maine dont l'inventaire après décès (1753) mentionne cinq pièces de tapisserie de Beauvais « à jeux d'enfants » prisées 800 livres.
La duchesse du Maine. Photo Aponem Deburaux
La duchesse du Maine est Louise Bénédicte de Bourbon (1676- 1753), petite fille du Grand Condé, qui épouse au château de Versailles le 19 mars 1692 son cousin Louis Auguste de Bourbon, duc du Maine (1670- 1736) bâtard légitimé du roi Louis XIV en 1673. Portraiturée par de Troy et Largillière, la duchesse du Maine tenait dans son château de Sceaux, une véritable cour que l'on appelait la « petite cour de Sceaux ». Elle était la fille d'Henry Jules de Bourbon prince de Condé, duc de Bourbon (1643-1709), brigadier de cavalerie en 1668. Il sert sur le Rhin jusqu'en 1678, date à laquelle il s'installe dans son château de Chantilly. Il a eu dix enfants de la palatine de Bavière entre 1666 et 1679. Fort épris des chevaux, il est vraisemblable qu'il ait commandé une tenture identique à celle de son cousin Louis XIV pour les appartements de ses enfants à Chantilly, en adaptant la bordure qui est ornée dans sa partie haute d'une tête de cheval blanc. Ce serait un clin d'oeil, venant de cette famille où l'on adulait les chevaux; le neveu de la duchesse du Maine, Louis Henri de Bourbon, prince de Condé (1692-1740) a fait édifier les fabuleuses écuries de Chantilly en 1723. Il pensait qu'il se réincarnerait en cheval et lui fallait un palais pour l'accueillir.
Cette tenture, l'une des plus anciennes de celles tissées à la manufacture de Beauvais, créée en 1664... Deux pièces en sont formellement identifiées: l'une, la Petite Reine, conservée au musée du Louvre, la seconde, La Danse, au Mobilier National.
- Jean Vittet, p. 137: « Fait partie d'un ensemble « de 13 tentures de tapisseries de lad. Manufacture livrées pour le service de Sa Majesté, le tout suivant les ordonnances particulières dud. Sr Colbert », par Hinart, « maître de la manufacture de tapisseries de Beauvais » pour un montant total de 41 789 livres payé en 1669 (BnF, Mél. Colb. 282, f252v-253v, second semestre;
- Guiffrey, 1881-1901, I, col. 312, 385, 30 mai). Cette tenture ci: « une tenture de tapisserie de jeux d'enfans » fut payée 8 112 livres. Livrée par Hinart au Garde-Meuble dès le 24 mai précédent. Fenaille, p. 374: On conserve au Mobilier National plusieurs pièces de Jeux d'Enfants, du même style, dans une bordure de jouets et d'instruments de musique, qui ont été tissées par la Manufacture de Beauvais (Inventaire Général du Mobilier National, n° 96, en huit pièces).
- Jean Vittet & Arnauld Brejon de Lavergnée, La Collection de Tapisseries de Louis XIV, n° 56, fig. 111, pp. 137 à 139.
- Jean Coural, Beauvais, Manufacture Nationale de Tapisseries, p. 13
- Fabienne Joubert, Amaury Lefébure & Pascal-François Bertrand, Histoire de La Tapisserie, n° 133, p. 202
- M. Mathias, Jeux et Divertissements, exposition à Arras du 20 avril au 20 juin 1988
- Maurice Fenaille, Etat Général de la Manufacture des Gobelins depuis son origine jusqu'à nos jours, p. 374
- Madeleine Jarry, La Tapisserie des Origines à nos Jours, p. 222 3,
La tapisserie en situation chez le collectionneur. Photo Aponem Deburaux
Aponem Deburaux. Mercredi 06 juillet à 11h00. Drouot Richelieu - Salle 5. EMail : deburaux@aponem.com - Tél. : 01 42 24 80 76
Manufacture royale de Beauvais, « L'Air» de la suite des Quatre Eléments d'après Charles Lebrun, vers 1690
Tapisserie, laine et soie, Manufacture royale de Beauvais, « L'Air» de la suite des Quatre Eléments d'après Charles Lebrun, vers 1690. Photo Aponem
Junon et Iris sur un nuage agité par le vent, au milieu de nombreux oiseaux. 84 x 3, 64 m84 x 3, 64 m - Estimation : 80 000 - 100 000 €
Cette suite de tapisseries à été commandé à la manufacture des Gobelins, par Colbert, dès 1662. Les tableaux et les bordures étaient entre les mains de Béhagle à Beauvais, en 1690, où des tapisseries sont tissées avec des bordures à fleurs et rubans (petites usures, restaurations, retissages aux soies, manque une partie de la bordure basse).
Huit suites des quatre « Éléments » furent tissés entre 1665 et 1719, cinq en haute lisse, trois en basse lisse; conservées pour certaines au Garde-Meuble de la Couronne, d'autres données, vendues ou prêtées à des princes étrangers ou de grands personnages de la Cour; en 1900, il en a été répertorié quatre au Mobilier National, une tenture complète à Florence qui avait été offerte en 1669 au prince de Toscane, un exemplaire de l' « Eau » à Florence, un autre donné au légat du Pape en 1719, à l'ancien palais royal de Naples.
Outre ces exemplaires laissés à la disposition du monarque, les chefs d'atelier de la manufacture avaient licence de travailler pour des particuliers, origine vraisemblable de notre tapisserie, identique aux premières mais, tenant compte sans doute, des dimensions du panneau auquel elle était destinée.
- André Félibien; Les Quatre Éléments, peints par M. Lebrun, mis en Tapisserie pour Sa Majesté, 1665, in 4°
- Maurice Fenaille; État Général des Tapisseries de la Manufacture des Gobelins depuis son Origine ... Paris, 1903, tome II, pp. 51, 52, 53, 54, 56, 57, 58, 60, 61, 62, 64
- L. Grivel et M. Fumaroli; Devises pour les Tapisseries du Roi, Paris, 1988
- J. Guiffrey; Histoire de la Tapisserie depuis le Moyen-Age jusqu'à nos jours, Tours, 1886
- A. Hullebroek; Peintre de Cartons pour Tapisseries ... Charles Lebrun, Paris, 1941, p. 38 description de l'Eau
- H. Jouin; Charles Le Brun et les Arts sous Louis XIV, Paris 1889
- J.U. Krauss; Tapisseries du Roi où sont représentés les Quatre Éléments et les Quatre Saisons avec les devises qui les accompagnent..., Augsbourg, 1687
- Jean Vittet & Arnaud Brejon de Lavergnée, La Collection de Tapisseries de Louis XIV, Mobilier National, 2010, pp. 128, 129, 130, 136
- Jean Coural, Beauvais, Manufacture Nationale de Tapisserie, p. 21 2,
La tapisserie en situation chez le collectionneur. Photo Aponem Deburaux
Aponem Deburaux. Mercredi 06 juillet à 11h00. Drouot Richelieu - Salle 5. EMail : deburaux@aponem.com - Tél. : 01 42 24 80 76
Miséricordes, XVIIe & XIXe siècle.
Miséricorde, Flandres, début du XIXe siècle. Photo Hôtel des Ventes Victor Hugo
Avec sa mâchoire inférieure et de grandes orbites. Ivoire sculpté. Très bon état, patine claire. H : 4,2 cm. Estimation : 400/500€
Miséricorde, XIXe. siècle. Photo Hôtel des Ventes Victor Hugo
Avec sa mâchoire inférieure. Ivoire et os sculpté. H : 4,5 cm. Estimation : 350/450€
Petite miséricorde double face, XVIIe siècle. Photo Hôtel des Ventes Victor Hugo
Tête de Christ et tête de mort. Percée dans sa hauteur. Ivoire. H : 2,1 cm. Estimation : 200/240€
Hôtel des Ventes Victor Hugo. DIMANCHE 10 JUILLET à 14H30, 122, avenue Victor Hugo, 21000 Dijon . Tél. : 03.80.56.05.60 - Fax : 03.80.56.05.61 - Email : gautier@interencheres.com
Vanité, XIXe siècle.
Vanité, XIXe siècle. Photo Hôtel des Ventes Victor Hugo.
Ebène sculpté, dents en os ou nacre, mâchoire articulée. Fentes, accidents, manque quelques dents. Socle en bois laqué rapporté. H : 7 cm. H tot : 14 cm. Estimation : 250/350€
Hôtel des Ventes Victor Hugo. DIMANCHE 10 JUILLET à 14H30, 122, avenue Victor Hugo, 21000 Dijon . Tél. : 03.80.56.05.60 - Fax : 03.80.56.05.61 - Email : gautier@interencheres.com
Deux tapisseries relatant de façon stylisée les aventures de Don Quichotte et de Sancho Pança. Manufacture anglaise de Mortlake
Deux tapisseries relatant de façon stylisée les aventures de Don Quichotte et de Sancho Pança. Manufacture anglaise de Mortlake (Surrey), vers 1670-1680. Photos Rouillac
Bordures en forme de cadres simulés ornés de branches de lierre avec armoiries italiennes (sur l'une). Coloris exceptionnels, très bon état pour l'une, l'autre étant fragmentaire. Montées en rideaux avec passementeries sous Napoléon III . Hauteur : 310 cm (sans les passementeries). Largeur : 316 et 173 cm. Estimation : 100 000 €
Notes: Une première tenture, comprenant six pièces d'après le roman de Cervantès, est tissée en 1670 dans les ateliers de Mortlake en Angleterre par James Bridges, originaire de Bruges, et son successeur Francis Poyntz, originaire d'Arras.
D'inspiration grotesque "avec des volutes et figures fantastiques, un mouvement joyeux et turbulent, à l'image des mascarades qui avaient lieu à la Cour", elle est exécutée pour le roi Jacques II d'Angleterre, pour l'Antichambre du Palais de Whitehall. Whitehall, principale résidence des souverains anglais dans la capitale de 1530 à 1698, où elle fut détruite par un incendie. Selon l'inventaire des collections royales de 1695, elles avaient été transportées après la mort de la Reine Marie au "WardRobe" de Saint James.
On mentionne également une tapisserie de cette suite en 1675 dans les collections du duc d'Ormond.
Une autre tenture de cinq pièces est actuellement conservée dans la salle à manger du Château de Cawdor, dans le nord de l'Ecosse.
Aucun autre exemplaire de cette tenture ne semble, à l'heure actuelle, répertorié.
DON QUICHOTTE
"Don Quichotte de la Manche ou L'Ingénieux hidalgo", roman épique en deux parties rédigé en 1605 et en 1615, est le chef d'oeuvre de l'espagnol Miguel de Cervantès Saavedra.
Les rocambolesques aventures de Don Quichotte sur son cheval Rossinante accompagné de son écuyer Sancho on fait l'objet d'une vaste iconographie très variée depuis la première édition de 1605 de Lisbonne. Les sujets furent repris aussi bien en peinture qu'en tapisseries, tant par Aubusson que par les ateliers des Gobelins. Parmi les principaux épisodes illustrés on peut citer "Don Quichotte armé chevalier", "La valise de Cardenio", "Sancho Pansa et la duchesse", "Don Quichotte sur un cheval de bois", "La princesses Micomicon", "Dorothée déguisée en berger", "Le repas de Sancho" ou encore "Don Quichotte et la tête enchantée".
Les tapisseries ici présentées sont un "melting pot" de ces différents épisodes.
MANUFACTURE DE MORTLAKE
Devant le succès des ateliers de tapisseries du Faubourg Saint-Marcel créés par Henri IV, Jacques Ier d'Angleterre décide lui aussi d’établir une manufacture de tapisseries dans son Royaume pour concurrencer les ateliers flamands.
En août 1620, Sir Francis Crane est chargé de ce projet. Il achète deux maisons à Mortlake (Surrey) pour y installer la manufacture, et fait venir une cinquantaine de tapissiers flamands sous la houlette de Philipp de Maechts, de Bruxelles. Il s’agit à la fois de reproduire des suites anciennes classiques, à partir de cartons italiens et flamands, et d’innover. En 1622, il embauche Francis Cleyn pour produire de nouveaux cartons.
En 1637, Charles Ier, successeur de Jacques 1er, rachète la manufacture qui devient atelier royal, sous la direction de Sir James Palmer. Tous les moyens lui étant accordés, sa production devient alors de très grande qualité, surpassant celle des plus grands ateliers continentaux.En 1649, la manufacture est saisie après l’exécution de Charles Ier et Cromwell place à sa tête John Hollenbergh.
En 1662, elle redevient Manufacture royale et passe sous la direction de Sir Sackvill Crow, en 1667, sous celle du Comte de Craven, puis de Sir Ralph Montagu. A la fin du XVIIème siècle, elle a perdu de son importance et la plupart de ses lissiers rejoignent alors la Manufacture de Soho.
Cette Manufacture n'ayant existé qu'assez brièvement, 70 ans, qui plus est durant des périodes très troublées, les tapisseries conservées sont assez rares.
Bibliographie : - Eugène Muntz, Histoire générale de la tapisserie en Angleterre, Italie, Espagne…, Paris, 1898.
- William George Thomson, Tapestry weaving in England from the earliest times to the end of the XVIIIth century, Londres, 1914.
- Johannes Hartau, Don Quichote in der Kunst, Wandlungen einer Symbolfigur, Berlin, 1987.
- catalogue de l'exposition Don Quijote : tapices espanoles del siglo XVIIIe, Tolède, décembre 2005 - février 2006
Rouillac. Lundi 27 juin à 14h. Orangerie de Cheverny, Château de Cheverny, 41700 CHEVERNY. Tél. : 02.54.80.24.24 - Fax : 02.54.77.61.10 - Email : rouillac@rouillac.com
Suite de trois tapisseries en laine 18ème siècle.
Suite de trois tapisseries en laine 18ème siècle. Photo MAY et ASSOCIES
à décor de paysages animés de cavalier, chien, paysans, pâtre et joueur de biniou. Sans bordure. (Anciennement dans une boiserie, accidents et anciennes restaurations). 270 x 192 cm ; 266 x 186 cm ; 270 x 308 cm. Estimation : 6 000/8 000€
Sarl MAY et ASSOCIES. Vente du lundi 6 juin à 10h. 59100 ROUBAIX. Tél. : 03.28.33.70.33 - Fax : 03.28.33.70.39 - Email : contact@mayduhamel.com
Tapisseries d'Audenarde, d'Aubusson et des Flandres, XVIIe siècle

Fragment de tapisserie. Salomon faisant un sacrifice à Gibon. Audenarde, fin XVIe siècle. Photo Rssini
Laine et soie.(restaurations). 2,05 x 1,43 m. Estimation : 4 000 - 5 000 €
BIBLIOGRAPHIE: Ingrid de Meuter, Tapisseries d'Audenarde, 1999, p. 150.
Tapisserie. Verdure au jeune prince triomphant.. Aubusson, XVIIe siècle. Photo Rssini
Laine et soie. Bordure rapportée de guirlande de fleurs. (fragment, restaurations, rentrayage, rehauts de couleurs). 2,05 x 1,42 m. Estimation : 4 000 - 5 000 €
Fragment de tapisserie.. La rencontre de César et Cléopâtre. Flandres, XVIIe siècle. Photo Rssini
Laine et soie, avec une bordure rapportée de rubans perlés et marguerites. (restaurations). 2,45 x 0, 87 m. Estimation : 2 800 - 3 000 €
Fragment de tapisserie. Page et dame d'autour tenant une traîne. Flandres, fin XVIe siècle. Photo Rssini
Laine et soie, bordure de velours bleu. (restaurations). 1,90 x 1,00 m. Estimation : 1 800 - 2 000 €
Rossini. Mardi 17 mai à 14h00. Salle des ventes Rossini 7, rue Rossini 75009 Paris. EMail : contact@rossini.fr - Tél. : 01 53 34 55 00
Grande tapisserie à décor de personnages dans un parc. Aubusson, début XVIIIe siècle
Grande tapisserie à décor de personnages dans un parc. Aubusson, début XVIIIe siècle. Photo Salle des ventes Pillet
Haut. 283 cm - Long. 350 cm. Estimation : 3 800 / 4 000 €
Salle des ventes Pillet - 27480 Lyons-la-Forêt. Vente aux enchères du Dimanche 8 mai 2011. 1, rue de la Libération - 27480 Lyons-la-Forêt. Tel. 02 32 49 60 64































